Affichage des articles dont le libellé est Brissaud. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Brissaud. Afficher tous les articles

dimanche 28 juin 2020

Biographie : Anne FOURGEAUD

Anne FOURGEAUD
|
Pierre DESVEAUX
|
Baptiste DESVEAUX
|
Mon grand-père

1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ? 

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 227/5 - vue 313/341)
Anne FOURGEAUD est née le 4 janvier 1822 à 4h à Massignac (Charente). Sa naissance est déclarée le jour même par François FOURGEAUD, propriétaire à La Gouarandie à Massignac (Charente), son père. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins de sa naissance sont Jean BOUYAT et Jean BOUYAT, tous deux métayers au Village de la Gouarandie à Massignac (Charente). 

2. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ? 

Elle se marie le 21 février 1843 à 10h à Massignac (Charente) avec Jean DESVEAUX, propriétaire, fils de Pierre DESVEAUX, propriétaire, et d'Élisabeth BOULESTEIX. Le mariage est célébré par Pierre BOULESTEIX, maire de la commune.

Signatures de l'acte de mariage
(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 227/8 - vue 15/419)
Les témoins du mariage sont :
  • Jean BAINEAUD, propriétaire au Village de la Pillenie à Nieuil (Charente), oncle de l'époux
  • Jacques BOULESTEIX, propriétaire à Labrousse à Lésignac-Durand (Charente), oncle de l'époux
  • Léonard FOURGEAUD, propriétaire à La Gouarandie à Massignac (Charente), frère de l'épouse
  • Jacques FOURGEAUD, propriétaire à Valette à Lésignac-Durand (Charente), oncle de l'épouse
3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage se déroule en présence des parents des deux époux. 

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ?

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 455/11 - vue 242/281)
Elle meurt le 4 mai 1891 à 21h au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente) âgée de 69 ans. Le décès est déclaré le lendemain à Pierre GIGNAT, maire de la commune, par Georges FORT, cultivateur au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente), voisin de la défunte, et par François DESVEAUX, cultivateur au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente), neveu de la défunte. Je ne sais pas où elle a été inhumée. 

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ? Fiche matricule ? Invalide ? Légion d'honneur ?

Les femmes de cette époque ne participaient pas à l'armée. 

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur elle dans la presse ? 

Je ne trouve pas d'informations la concernant dans la presse, néanmoins je trouve quelques informations sur ses frères qui étaient maires des communes avoisinantes. 

Le 10 octobre 1879, ses frères Léonard et Jacques sont désignés comme délégués sénatoriaux, c'est à dire qu'ils sont désignés parmi les grands électeurs pour élire les sénateurs. 

La Charente, n° 2081, 10 octobre 1879, p. 2
(source : Gallica/BnF)
Un autre encart fait état de la réélection de son frère Léonard FOURGEAUD comme maire de Massignac en 1881. 

La Charente, 1er février 1881, p. 2
(source : Gallica/BnF)
Un autre, enfin, mentionne la réélection de son frère Jacques FOURGEAUD comme maire de Suris en 1879. 

La Charente, 12 octobre 1879, p. 2
(source : Gallica/BnF)
7. Quels événements historiques a-t-elle connus ? 

Elle naît sous le règne de Louis XVIII, deux ans après l'assassinat du duc de Berry. Elle traversera tout le 19e siècle et ses découvertes et est toujours en vie pendant la Guerre de 1870. 

8. Quelle était son instruction ? 

Elle était illettrée. Traditionnellement, on n'apprenait pas à écrire aux filles dans sa famille. Sa soeur cadette, Anne (née en 1833) est la première à savoir écrire, tandis que ses frères, père et grands-pères savent tout à fait lire et écrire. 

9. Dans quel environnement géographie évoluait-elle ?

Elle naît et grandit au lieu-dit de La Gouarandie, à l'ouest de Massignac (Charente). 

(source : Archives départementales de la Charente - 11 Fi 212/001)
10. S'est-elle beaucoup déplacé dans sa vie ?

Elle est restée dans le même secteur géographique des villages environnants. Après son mariage, elle va vivre au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente) puis à Chez Mourgout à Mouzon (Charente) qui est tout près de La Gouarandie de Massignac (Charente), avant de retourner au Petit Jauniat. 

11. Comment se déplaçait-elle ? 

À pieds ou probablement en charrette tirée par des boeufs, la famille de son mari étant des éleveurs de boeufs. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-elle ?

En 1873, lors du mariage de sa fille, elle est mentionnée comme "propriétaire". Elle et son mari sont en effet des propriétaires terriens qui administrent des fermes. 

13. Quels étaient ses autres métiers recensés ? Comment en vivait-elle ? 

La seule autre mention que je possède la concernant est celle de cultivatrice en 1881. 

14. Comment apparaît-elle dans les recensements ? 

(source : Archives départementales de la Charente - 6 M 77 - vue 36/45)
Le premier recensement où elle apparaît est à La Gouarandie à Massignac (Charente) en 1841. Elle a alors 18 ans et vit avec ses parents, ses frères Léonard et Jacques et ses deux soeurs Anne. 

(source : Archives départementales de la Charente - 6 M 164 - vue 5/22)
En 1881, elle vit seule à Chez Mourgout à Mouzon (Charente) avec son mari Jean DESVEAUX. 

15. Quel était le parler de sa région ?

On y parlait le limousin qui est un dialecte occitan. 

16. Comment s'habillait-il ?

Elle portait probablement la coiffe du Limousin : 

(source : Autour d'Ecuras)
Voici ce que j'en trouve sur le site Autour d'Ecuras à l'article "Le costume paysan féminin dans le Montbronnais vers 1850" : "Selon les régions de France, les coiffes se sont diversifiées et enrichies depuis le début du 19ème siècle. [...] La coiffe la plus courante de notre région est semblable à celle que je vous présente, vers 1850. Travaillée dans un tissu très fin, souvent de l'organdi, avec un fond richement brodé, ce que l'on désigne sous le terme de "coiffe" froncé et maintenu par un étroit volant soigneusement tuyauté, elle s'orne, sur la nuque, d'un gros noeud. Celui-ci est élaboré dans un large ruban de soie moirée blanche dont les deux pans flottants retombent presque jusqu'à la taille. Ces belles coiffes blanches étaient toujours bien amidonnées. Elles demeuraient des parures de fête."

17. Combien a-t-elle eu d'enfants ?

Elle a eut six enfants avec son mari Jean DESVEAUX : 
  • Anne DESVEAUX, cultivatrice, née le 15 mars 1844 au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente)
  • Anne DESVEAUX, cultivatrice, née le 16 avril 1847 au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente)
  • Pierre DESVEAUX, né le 25 novembre 1848 au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente) et mort à 10 mois
  • Pierre DESVEAUX (mon ancêtre), cultivateur et exploitant, né le 26 novembre 1850 au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente)
  • Anne DESVEAUX, boulangère, née le 20 mai 1855 à Chez Mourgout à Mouzon (Charente)
  • Catherine DESVEAUX, cultivatrice, née le 8 août 1861 au Petit Jauniat à Vitrac-Saint-Vincent (Charente)
Elle avait elle même deux soeurs nommées Anne et elle a prénommé trois de ses filles Anne. 

18. A-t-elle assisté au mariage de ses enfants ?

Elle assiste au mariage de tous ses enfants : 
  • en 1863, sa fille Anne épouse Jean BROUSSAUDIER, cultivateur
  • en 1864, son autre fille Anne épouse un autre Jean BROUSSAUDIER, cultivateur
  • en 1872, son fils Pierre épouse Louise BESSE, cultivatrice
  • en 1873, sa troisième fille Anne épouse Pierre JEANNOT, boulanger
  • en 1881, sa fille Catherine épouse Jean DELAUGE, cultivateur
19. Que signifie son nom de famille ? 

Selon Geneanet, c'est un nom caractéristique du Limousin. Nom de baptême connu dans d'autres régions sous la forme Ferréol (du latin Ferreolus, dérivé de ferrum = le fer). Saint Fargeau (ou Ferréol) fut évêque de Limoges au VIe siècle, et aurait fait preuve d'une longévité assez remarquable pour l'époque (élu évêque vers 520, il serait mort en 591 !). 

20. Qui était son père ?

Son père était François FOURGEAUD, propriétaire cultivateur et agriculteur. 

21. Qui était sa mère ? 

Sa mère était Anne PAILLOT, propriétaire. 

22. Quelle était sa fratrie ? 

Elle est issue d'une famille de sept enfants dont elle est la quatrième : 
  • Quentin, propriétaire à La Gouarandie à Massignac (Charente)
  • Marie, décédée à 8 ans
  • Léonard, propriétaire cultivateur et maire de Massignac (Charente)
  • Anne, épouse d'un cultivateur à Vitrac-Saint-Vincent (Charente)
  • Jacques, marchand épicier et maire de Suris (Charente)
  • Anne, épouse d'un maréchal-ferrant et aubergiste à Massignac (Charente)
23. Avait-elle des relations avec les autres membres de sa famille ?

Elle est présente aux mariages de ses enfants, ses frères Léonard et Jacques sont témoins de son mariage, et son mari est témoin des mariages de son frère Léonard avec Catherine TARDIEU en 1845, et de sa soeur Anne avec Jean BRISSAUD en 1861. 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ?

(source : Heredis 2018)
Toute sa famille est originaire de Charente. Je ne dispose pas de la majorité des actes de baptêmes de la quatrième génération car les archives en ligne de Charente ne sont pas encore disponibles avant 1737 dans la plupart des communes. Par ailleurs, pour la famille PAILLOT, ils habitaient dans la paroisse de Grenord sur la commune de Chabanais (Charente) dont les registres ne sont pas encore disponibles en ligne. 

Son père, Pierre FOURGEAUD, et ses grands-pères, Jacques FOURGEAUD et Quentin PAILLOT sont les seuls à savoir écrire. Ils sont tous cultivateurs et propriétaires à l'exception des PAILLOT qui sont marchands et de Pierre de LAVAUD qui était maçon et artisan avant de devenir cultivateur. 

25. Quelle était sa religion ?

Elle était probablement catholique. 

26. Votre ancêtre chez le notaire.

Le 3 avril 1872, elle donne procuration chez Maître HUGONNEAU à son mari Jean DESVEAUX pour qu'il la représente dans l'établissement du contrat de mariage de son fils Pierre à Vayres (Haute-Vienne) et pour qu'il fasse don à leur fils d'une pension viagère de 30 F et de 200 F d'objets mobiliers. 

(source : Archives départementales de la Charente)
27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ? 

Je n'ai pas de photographies de cet ancêtre. 

28. Quels étaient ses repas ? 

Je sais que son fils élevait des boeufs et avait également des ruches. Il est probable qu'il en ait été de même pour elle. J'imagine qu'elle consommait des produits de ses terres. 

29. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cet ancêtre ? Est-elle vraie ? 

Je n'ai pas d'histoire concernant cet ancêtre. 

30. Comment a-t-il participé à la vie de la communauté (membre du conseil municipal, cahier de doléances, sage-femme ...) ? 

Elle ne semble pas avoir participé à la vie de la communauté mais un grand nombre de ses filles et petites-filles ont été prénommées comme elle. 

dimanche 5 mai 2019

François BRISSAUD, héros de la Grande Guerre

Pierre DEVOS + Radegonde JUGE
|                                                          | 
Marguerite DESVEAUX                  Léonard DEVAUD
|                                                          | 
Marie LABREGERE                            Pierre DESVEAUX
|                                                          | 
Marie ARLIX                                         Jean DESVEAUX
|                                                          | 
Marie SARDIN                               Pierre DESVEAUX
|                                                          | 
Marie BROUSSAUDIER                          Baptiste DESVEAUX
|                                                          | 
François BRISSAUD                                Mon grand-père

La Première Guerre mondiale a été l'occasion pour certains de se révéler des qualités de courage face à l'ennemi. Ce fut le cas de François BRISSAUD qui mena un joli parcours militaire avant d'être tué à l'ennemi en 1918. Voici ses faits d'armes d'après son matricule militaire.

(source : Archives départementales de la Charente - 1 RPROV 181 vue 526/848)
François BRISSAUD est le quatrième enfant d'une fratrie de huit. Ses frères aînés n'ont pas eu de parcours particulièrement marquants, généralement cantonnés aux services auxiliaires durant la guerre. 

(source : Heredis 2018)
  • du 30 avril 1911 au 28 octobre 1912, il fait la campagne du Maroc. Il sera décoré à cette occasion de la Médaille coloniale et de la Médaille commémorative du Maroc. 
  • le 6 mai 1913, il est garde à pied à la garde républicaine. 
  • le 27 mars 1916, il est nommé adjudant.
  • le 27 novembre 1916, il est décoré de la Croix de guerre (étoile de bronze) : "Cité à l'ordre de la brigade : du 26-10 au 2-11-1916, s'est montré d'une énergie et d'un entrain exceptionnels pour maintenir le moral de sa troupe organiser une position récemment conquise et constamment bouleversée par les bombardements ennemis. Sous officier excellent, ayant toujours eu une belle attitude au feu."
  • le 3 avril 1917, il est blessé par éclat d'obus à Saint-Quentin (Aisne). 
  • le 27 avril 1917, il est décoré de la Croix de guerre (palme de bronze) : "Cité à l'ordre de l'Armée : le 3-4-17 a fait preuve des plus belles qualités guerrières, étant blessé n'a quitté le commandement de sa section que sur l'ordre formel et répété du médecin, après avoir averti son commandant de compagnie, sous-officier modèle à tout point de vue, déjà cité dans les combats de la Somme."
  • le 24 août 1917, il est blessé par éclat d'obus au bras droit à Arvricourt (Meurthe-et-Moselle). 
  • le 2 septembre 1917, il est nommé sous-lieutenant.
  • le 8 septembre 1917, il est décoré de la Croix de guerre (étoile de bronze) : "Cité à l'ordre du régiment : du 19 au 29-8-17, a maintenu constamment le moral de ses hommes par son exemple et ses encouragements, sa bonne humeur ; excellent chef de section, ayant donné maintes preuves de calme, de sang-froid de dévouement et d'énergie. Déjà deux fois cité."
  • le 27 juillet 1918, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur : "officier d'une bravoure à toute épreuve, toujours volontaire pour les missions périlleuses. S'est fait remarquer maintes fois comme chef de reconnaissances par son sang-froid et son allant particulièrement en Mars dernier ou il a pénétré le jour dans la tranchée de 1e ligne Allemande et a rapporté des renseignements précieux pour le commandement, s'est distingué récemment dans la préparation de l'exécution d'un coup de main ou grâce à de judicieuses dispositions il a réussi à capturer après combat un poste ennemi et à ramener trois prisonnier sans avoir subi aucune perte. Une blessure, 3 Citations."
  • le 27 septembre 1918, il est décoré de la Croix de guerre (palme de bronze) à titre posthume : "Cité à l'ordre de l'Armée : Officier d'un dévouement absolu et d'une bravoure éprouvée. Le ....... 1918 a entraîné brillament sa section à l'attaque de la position ennemie, son commandant de compagnie ayant été blessé au début de la progression, a pris le commandement de la compagnie et a réussi malgré des tirs violents de mitrailleuses qui lui ont causé des pertes sévères à atteindre l'objectif fixé, a été tué en défendant la position conquise contre de furieuses contre-attaques ennemies. Décoré de la Légion d'honneur pour faits de guerre. Trois citations. Une blessure antérieure."
  • le 29 juilllet 1918, il est tué à l'ennemi à Grand-Rozoy (Aisne), âgé de 30 ans. 
(source : Heredis 2018)
Voici donc le destin étonnant d'un cultivateur de la Charente qui aura courageusement donné sa vie et combattu pour la France dans deux guerres (campagne du Maroc et Première Guerre mondiale). 

jeudi 5 juin 2014

E comme Élisabeth

De nombreuses personnes sont nommés Élisabeth dans notre généalogie, jusqu'à ... ma nièce dont c'est l'un des prénoms. Voyons tout d'abord la signification de ce prénom.

"ÉLISABETH (Sainte) DE HONGRIE, Elisabeth [serment de Dieu, en hébreu], honorée le 19 novembre. - Élisabeth, fille du roi de Hongrie, André II, naquit en 1207, et fut élevée par sa pieuse mère, Gertrude, dans l'amour de Dieu et du prochain. Elle était à peine âgée de quatorze ans, lorsqu'elle épousa le landgrave de Thuringe, Louis IV, dit le Saint, auquel elle avait été fiancée dès son bas âge. [...]
L'église honore aussi, outre sainte ÉLISABETH, mère de saint Jean-Baptiste, sainte ÉLISABETH, reine de Portugal, le 8 juillet ; sainte ÉLISABETH, abbesse, le 18 juin ; sainte ÉLISABETH, dite la Bonne, le 5 décembre.
Femmes remarquables qui ont porté le nom d'Élisabeth : ÉLISABETH, reine d'Angleterre (1558-1603) ; ÉLISABETH, princesse palatine, remarquable par son amour pour les sciences (1618-1680) ; ÉLISABETH de France, soeur de Louis XVI, dont elle partagea la captivité au Temple et qui périt sur l'échafaud en 1794."
Guillaume BELEZE, Dictionnaire des noms de baptême, Paris, L. Hachette et Cie, 1863, pp. 129-131

Voici la liste des Élisabeth dont je descends (ou dont ma nièce descend) avec leur lien jusqu'à nous, ainsi qu'un acte les concernant. Je ne vais faire figurer que celle que j'ai à nouveau fait figurer dans l'arbre généalogique que je reprends depuis cette année.

Élisabeth BAUDAT
|
François MONORY
|
Virginie MONORY
|
Pierre Marie Joseph FRÉMEAU
|
Mon grand-père
|
Ma mère
|
Moi

(source : Archives départementales du Cher - 3E 831 - p. 13)
Élisabeth BIONNET
|
Pierre BODAT
|
Élisabeth BAUDAT
|
François MONORY
|
Virginie MONORY
|
Pierre Marie Joseph FRÉMEAU
|
Mon grand-père
|
Ma mère
|
Moi

(source : Archives départementales du Cher - EDEPOT2078 - p. 39)
Élisabeth BOULESTEIX
|
Jean DESVEAUX
|
Pierre DESVEAUX
|
Baptiste dit Jean-Baptiste DESVEAUX
|
Mon grand-père
|
Mon père
|
Moi

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 194/4 - p. 11)
Élisabeth BRISSAUD
|
Léonard BOULESTEIX
|
Élisabeth BOULESTEIX
|
Jean DESVEAUX
|
Pierre DESVEAUX
|
Baptiste dit Jean-Baptiste DESVEAUX
|
Mon grand-père
|
Mon père
|
Moi

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 102/3 - p. 48)
Élisabeth CHEMINEAU
|
Élisabeth HACAULT
|
Céleste Antoinette GUILLEMET
|
François GUITTIÈRE
|
Ursule Célina Marie Jeanne GUITTIÈRE
|
La grand-mère de mon beau-frère
|
La mère de mon beau-frère
|
Mon beau-frère
|
Ma nièce

(source : Archives départementales du Maine-et-Loire - 1773 (14 janvier)-1782 (22 octobre) Communale - p. 191)
Élisabeth de BEUGHEM
|
Jean de BEYER
|
Jean Frédéric de BEYER
|
Jeanne Begge Josèphe de BEYER
|
Jeanne Guillaumette du FAURE de SAUVEZIE de MEILHAC
|
Jeanne dite Jeanne Juliette COMBESCOT-DUREPAIRE
|
Jeanne Guillaumette ORIGET-DUCLUZEAU
|
André HULIN
|
André Eugène Théodose HULIN
|
André Jacques Théodose HULIN
|
Le grand-père de mon beau-frère
|
Le père de mon beau-frère
|
Mon beau-frère
|
Ma nièce

(source : Pierre-Napoléon-Célestin-Charles-Auguste de KESSEL, Livre d'or de la noblesse luxembourgeoise, Arlon, Everling / La Haye, Martinus Nijhoff, 1869, p. 22)

mardi 10 septembre 2013

Descendance de François FOURGEAUD et d'Anne PAILLOT

Je sais peu de choses sur mes ancêtres charentais, mais voici deux ancêtres dont j'ai pu retrouver une grande partie de la descendance. Les FOURGEAUD sont originaires de Lésignac-Durand mais se sont rapidement installés à Massignac. On retrouve un nombre impressionnant de filles nommées Anne. J'y vois l'influence d'Anne PAILLOT (il n'y a pas d'Anne avant elle) qui devait être un personnage et qui vécut 80 ans).

(source : Archives départementales de la Charente - 11 Fi 212/001)
I. François FOURGEAUD, agriculteur, cultivateur, propriétaire. Né le 13 août 1785 à Valette, Lésignac-Durand (Charente), décédé le 18 août 1849 à La Goirandie, Massignac (Charente).

Marié le 7 décembre 1812 à Chabanais (Charente) avec Anne PAILLOT, propriétaire, née le 16 avril 1793 à Grenord, Chabanais (Charente), fille de Quentin PAILLOT, propriétaire cultivateur et de Marie DELAVAUD.
  • Quentin FOURGEAUD, qui suit.
  • Marie FOURGEAUD, née le 15 août 1816 à Valette, Lésignac-Durand (Charente).
  • Léonard FOURGEAUD, qui suit (branche FOURGEAUD-TARDIEU).
  • Anne FOURGEAUD, qui suit (branche DESVEAUX-FOURGEAUD).
  • Anne FOURGEAUD, née le 21 septembre 1824 à La Goirandie, Massignac (Charente).
  • Jacques FOURGEAUD, qui suit (branche FOURGEAUD-CHAUMET).
  • Anne FOURGEAUD, qui suit (branche BRISSAUD-FOURGEAUD).
II. Quentin FOURGEAUD, propriétaire, cultivateur. Né le 13 septembre 1813 à Valette, Lésignac-Durand (Charente), décédé le 24 décembre 1872 à La Goirandie, Massignac (Charente). 

Marié le 26 novembre 1834 à Mouzon (Charente) avec Catherine dite Catherine Henriette MOREAU, née le 31 octobre 1817 à Étamenat, Cherves-Châtelars (Charente), fille de Léonard dit Chapelle MOREAU, fermier, propriétaire et d'Anne BIOUJOU, propriétaire.
  • François FOURGEAU, né le 21 mars 1836 à Mouzon (Charente), décédé le 14 avril 1836 à Mouzon (Charente).
  • Anne FOURGEAUD, qui suit.
  • Léonard FOURGEAUD, né le 25 août 1840 à Mouzon (Charente), décédé le 12 avril 1866 à La Goirandie, Massignac (Charente).
III. Anne FOURGEAUD. Née le 5 avril 1837 à Mouzon (Charente), décédée le 7 novembre 1865 à Massignac (Charente).

Mariée le 12 juillet 1859 à Massignac (Charente) avec Jean dit François Jean Gilles PETIT, propriétaire, huissier, né le 12 mai 1835 à Panissaud, Le Grand-Madieu (Charente), fils de Gilles PETIT, propriétaire et de Marie PETIT.
  • Quentin dit Alphonse Quentin PETIT, né le 18 juin 1860 à La Goirandie, Massignac (Charente), marié en 1885 avec Anne CIBERT-SOULAT, fille de Mathieu CIBERT-SOULAT, banquier et d'Adrienne Elisabeth LAGARDE.
  • Anne dite Anna PETIT, née le 5 avril 1863 à La Goirandie, Massignac (Charente), mariée le 24 janvier 1885 à Massignac (Charente) avec François Octave DELANDE, instituteur adjoint, né le 26 avril 1864 à Beaulieu-sur-Sonnette (Charente), fils de François DELANDE, maréchal, et de Louise DELANDE.
Branche FOURGEAUD-TARDIEU

II. Léonard FOURGEAUD, propriétaire cultivateur, agriculteur, maire de Massignac. Né le 1er mars 1819 à Valette, Lésignac-Durand (Charente).

Marié le 29 janvier 1845 à Mouzon (Charente) avec Catherine TARDIEU, née le 12 décembre 1825 Chez la Caty, Mouzon (Charente), décédé le 5 juin 1850 à La Goirandie, Massignac (Charente), fille de Thomas TARDIEU, cultivateur, propriétaire, et de Marguerite RABALLET.
  • Magdeleine FOURGEAUD, née le 19 janvier 1847 à La Goirandie, Massignac (Charente).
  • Anne dite Anna FOURGEAUD, qui suit.
III. Anne dite Anna FOURGEAUD, cultivatrice. Née le 14 novembre 1848 à La Goirandie, Massignac (Charente), décédée le 23 janvier 1877 à Porteboeuf, Massignac (Charente).

Mariée le 23 novembre 1864 à Massignac (Charente) avec Pierre MARSIQUET, propriétaire, cultivateur, né le 16 septembre 1844 au Village de Lafont, Massignac (Charente), fils de Pierre MARSIQUET, cultivateur et de Marie LONGEAUD.
  • Anne MARSIQUET, née le 25 décembre 1865 au Village de Lafont, Massignac (Charente), décédée le 29 janvier 1948 à Saint-Victurnien (Haute-Vienne).
  • Pierre MARSIQUET, né le 20 août 1868 au Village de Lafont, Massignac (Charente).
  • Jean MARSIQUET, né le 1er décembre 1869 au Village de Lafont, Massignac (Charente).
  • Catherine MARSIQUET, née le 26 février 1873 au Village de Lafont, Massignac (Charente).
  • Jean MARSIQUET, né le 27 juin 1876 à Porteboeuf, Massignac (Charente), marié le 12 avril 1904 à Suris (Charente) avec Anne DESVEAUX.
Branche DESVEAUX-FOURGEAUD

II. Anne FOURGEAUD. Née le 4 janvier 1822 à La Goirandie, Massignac (Charente).

Mariée le 28 février 1843 à Massignac (Charente) avec Jean DESVEAUX, propriétaire, cultivateur, né le 28 novembre 1819 à Vitrac-Saint-Vincent (Charente), fils de Pierre DESVEAUX, propriétaire, et d'Elisabeth BOULESTEIX.
  • Pierre DESVAUD, né vers décembre 1848 à Vitrac-Saint-Vincent (Charente), décédé le 7 octobre 1849 à La Goirandie, Massignac (Charente).
  • Pierre DESVEAUX, qui suit.
III. Pierre DESVEAUX, propriétaire, cultivateur. Né le 25 novembre 1850 à Vitrac-Saint-Vincent (Charente), décédé le 10 mai 1937 à Suris (Charente).

Marié le 7 mai 1872 à Mouzon (Charente) avec Louise BESSE, née le 12 juin 1854 à Saint-Bazile (Haute-Vienne), décédée le 16 janvier 1937 à Suris (Charente), fille de Léonard BESSE et de Marie GIRY.
  • Marie Joséphine DESVEAUX, née le 19 mars 1873 Chez Mourgout, Mouzon (Charente).
  • Jacques DESVEAUX, né vers 1875.
  • Jean DESVEAUX, né vers 1878.
  • Pierre DESVEAUX, né vers 1881.
  • Anne DESVEAUX, née vers 1884.
  • Anne DESVEAUX, née vers 1888.
  • Baptiste DESVEAUX, né le 23 février 1893, décédé le 13 avril 1974 à Le Mans (Sarthe), marié le 17 octobre 1925 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) avec Yvonne Marguerite Marie SUIVRE, née le 3 août 1900 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), décédée le 26 juin 1982 à Le Mans (Sarthe), fille d'Elie dit Edouard SUIVRE, cordonnier, négociant, maître bottier et de Françoise SAINT-YRIEIX.
Branche FOURGEAUD-CHAUMET

II. Jacques FOURGEAUD, marchand épicier, propriétaire. Né le 25 septembre 1827 à La Goirandie, Massignac (Charente).

Marié le 7 février 1853 à Massignac (Charente) avec Jeanne CHAUMET, née le 11 juin 1827 à Massignac (Charente), fille de François CHAUMET, propriétaire, marchand, et de Marguerite JOLLET.
  • François FOURGEAUD, né le 3 décembre 1853 à Massignac (Charente), décédé le 12 décembre 1854 à Massignac (Charente).
  • Anne FOURGEAUD, qui suit.
  • Jeanne FOURGEAUD, née le 15 mars 1859 à Massignac (Charente).
III. Anne FOURGEAUD. Née le 13 mars 1855 à Massignac (Charente).

Mariée le 3 décembre 1872 à Massignac (Charente) avec Jacques GAY, propriétaire, marchand de veaux, né le 16 octobre 1847 à Montemboeuf (Charente), fils d'Annet GAY, propriétaire et de Catherine COUDERT.
  • Jacques Eloi GAY, né le 1er décembre 1873 à Massignac (Charente), marié le 6 juillet 1904 à Le Vigen (Haute-Vienne) avec Marie Gabrielle GUITARD.
  • Jeanne Marie Isabelle GAY, née le 23 février 1877 à Massignac (Charente).
Branche BRISSAUD-FOURGEAUD

II. Anne FOURGEAUD. Née le 19 mai 1833 à La Goirandie, Massignac (Charente).

Mariée le 23 octobre 1851 à Massignac (Charente) avec Jean BRISSAUD, propriétaire maréchal, aubergiste, né le 18 décembre 1823 à Massignac (Charente), fils de Jean BRISSAUD, maréchal et de Marie GOUTERON, aubergiste.
  • Abraham dit Henri BRISSAUD, propriétaire. Né le 21 mai 1852 à Massignac (Charente).
  • Léonard BRISSAUD, qui suit.
III. Léonard BRISSAUD, receveur des contributions indirectes. Né le 13 février 1858 à Massignac (Charente).

Marié le 28 novembre 1900 à Genouillac (Charente) avec Marie Louise Thérèse MOREAU, née le 6 juin 1873 à Genouillac (Charente), fille de Pierre MOREAU, propriétaire et de Jeanne RABALLET.
  • Jean Henri BRISSAUD, né le 7 novembre 1901 à L'Absie (Deux-Sèvres), décédée le 29 décembre 1965 à Maubeuge (Nord). Marié le 12 septembre 1939 à Château-Thierry (Aisne) avec Yvonne Jeanne DE ALDÉCOA, divorcé le 18 mai 1949. Marié le 24 août 1949 à L'Aigle (Orne) avec Lieglinde Elisabeth RINDGEN.

dimanche 28 juillet 2013

Abraham BRISSAUD, un cousin protestant ?

Recherchant l'acte de décès de mon ancêtre Anne PAILLOT (la mère d'Anne FOURGEAUD qui épousa Jean DESVEAUX), je suis tombée sur l'acte de naissance d'un cousin. 

Anne PAILLOT a en effet eut trois filles nommées ... Anne, dont la dernière épousa Jean BRISSAUD, maréchal, fils de maréchal et petit-fils d'huissier royal. Or, leur premier enfant fut nommé Abraham, prénom porté uniquement par les juifs ou les protestants puisqu'il ne s'agit pas d'un saint catholique. 

(source : Arbre familial, via Geneanet)

Nous sommes à Massignac, en Charente, département qui fut un des foyers du protestantisme ! Les Brissaud étaient-ils protestants ? Fort heureusement, l'état-civil ne fait aucune différence et le petit Abraham a eut droit à son acte de naissance.

(source : Archives départementales de la Charente - 3 E 227/8 - p. 386)