dimanche 18 février 2018

La sépulture de Catherine d'ARLOT de FRUGIE trouvée par hasard

Catherine d'ARLOT de FRUGIE
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Madeleine CHEVALIER
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Jean VEYRET de CHELIOT
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Pierre VEYRET
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Catherine VEYRET
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Élisabeth BOULESTEIX
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Jean DESVEAUX
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Pierre DESVEAUX
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Baptiste DESVEAUX
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Mon grand-père

La généalogie est souvent affaire de sérendipité (trouver les choses par hasard). En effet, aujourd'hui, je décidais de varier un peu ma méthode et de remonter à mon plus lointain ancêtre DESVEAUX pour essayer de retrouver tous ses descendants. J'étais donc en train de parcourir page à page le plus vieux registre numérisé à ce jour de Vitrac-Saint-Vincent (commençant en 1737) et je venais de trouver la sépulture de Marguerite DEVOS, fille de mes ancêtres Pierre DEVOS et Radegonde JUGE, lorsqu'en tournant la page, un nom a attiré mon attention. Il était mal orthographié, c'est pour ça que je n'ai pas tout de suite réalisé qu'il s'agissait bien d'une ancêtre (sosa 2099) dont j'ignorais totalement qu'elle était décédée à Vitrac-Saint-Vincent (Charente) ! 

(Source : Archives départementales de la Charente - 3 E 455/1 vue 40/481)
le 9 du meme mois et an que desus a este enterree dans leglise mademoiselle catherine de frugis decedee a cogulet jeuve de jeanle chevalier escuyer sieur du fayant agee de soixante et huit ans apres avoir eu recu les secours de leglise enterree en presence des sousignes
Cette famille était plutôt de Cherves-Châtelars (Charente), mais Cogulet est situé tout au nord de la commune de Vitrac-Saint-Vincent et finalement beaucoup plus près de Cherves-Châtelars.

(source : Portail IGN)
Catherine d'ARLOT de FRUGIE (qui se faisait appeler Madame de La Chevalerie) était donc née vers 1671, ce qui veut dire qu'elle n'avait que 13 ans lors de son mariage, aux alentours de 1684 avec Jean LE CHEVALIER ! Voici une brève notice à son sujet dans une généalogie de la famille présente sur Gallica. 

Saint-Saud (de), A. (1898). Recherches sur le Périgord et ses familles (tome III). Bergerac : J. Castanet, p. 155.
(source : Gallica/BnF)
Inutile de dire que je n'aurais jamais cherché (et encore moins trouvé) la sépulture de cette ancêtre dans les registres de Vitrac-Saint-Vincent. Comme quoi, ratisser les registres de manière exhaustive peut avoir du bon ! Ce qui est amusant, c'est que les d'ARLOT de FRUGIE et les DESVEAUX se côtoient dans les registres alors que leurs familles allaient s'allier six générations plus tard. 

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