mardi 6 décembre 2016

Les actes introuvables enfin trouvés !

Louis Noël GRÉLOT + Cécile Joséphine MÉTRAU
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Étienne dit Henri GRELOT
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Berthe Louise Stéphanie GRELOT
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Mon grand-père
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Ma mère
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Moi

Il y a parfois en généalogie ce que l'on nomme des "épines généalogiques" : des endroits sur lesquels on butte et où on se dit que jamais on ne trouvera la solution. C'était le cas pour moi le cas de la famille Grelot. Je dis bien c'était. Le site internet Genealogie.com s'est récemment transformé en Filae.com. Et l'une des grandes nouveautés est l'indexation de la totalité de l'État-Civil du XIXe siècle. J'ai donc tenté le tout pour le tout. Louis Noël GRÉLOT, né en 1824 à Nouan-le-Fuzelier (Loir-et-Cher) a quitté son bourg natal pour l'aventure du chemin-de-fer en passant par l'Essonne, la Sarthe, l'Indre-et-Loire, la Creuse, et quantité d'autres régions où sa famille a essaimé. La dernière trace que j'avais de lui et de sa femme Cécile Joséphine MÉTRAU était à Clisson (Loire-Atlantique) dans les années 1880 et plus rien ensuite. Aucune idée de leur domicile. 

(source : Filae.com)
J'ai donc naïvement tapé son nom et son année de naissance dans le moteur de recherche et j'ai immédiatement eu comme résultats son acte de naissance et ... son acte de décès que je désespérais de trouver ! On peut directement cliquer sur l'acte et on est emmené à la bonne page du registre d'état-civil avec l'acte surligné pour bien voir où il se trouve. 

(source : Filae.com)
C'est donc avec une grande émotion que j'ai pu consulter l'acte de décès de mon ancêtre direct, pas si éloigné, mais que je ne trouvais pas, et que je n'aurais jamais trouvé à Chambon-sur-Voueize (Creuse). 

(source : Archives départementales de la Creuse - 4E52/21 - p. 191-
Louis Noël GRÉLOT, rentier de 78 ans, est donc mort dans cette commune alors qu'il habitait Montluçon (Allier). Je viens également de trouver le décès de sa femme, mon ancêtre Cécile Joséphine MÉTRAU à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire) en 1901 à l'âge de 76 ans ! 

(source : Archives départementales d'Indre-et-Loire - 6NUM8/062/040 - p. 105)

Mais grâce à ce nouveau site, je trouve également les émigrés comme Pierre DEBANNE, huissier à Romorantin (Loir-et-Cher), né à Issoudun (Indre) et marié à Montmorency (Val-d'Oise), ou encore deux mariages GRELOT à Paris en 1882 et 1883. Ce site va être vraiment utile pour les frères ou cousins ayant émigré dans les grandes villes et dont on a perdu la trace. Ainsi que pour pouvoir retrouver facilement les actes dans les grandes villes comme Paris. En tout cas, c'est émouvant de découvrir de nouveaux actes 5 ans après avoir démarré sa généalogie sur des ancêtre si proches ! 

samedi 22 octobre 2016

La mort de monsieur du Peuch

Henry Bertrand Raphaël de BEAUDET
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Françoise de BEAUDET
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Catherine d'ARLOT de FRUGIE
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Madeleine CHEVALIER
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Jean VEYRET
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Pierre VEYRET
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Catherine VEYRET
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Élisabeth BOULESTEIX
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Jean DESVEAUX
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Pierre DESVEAUX
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Baptiste DESVEAUX
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Mon grand-père
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Mon père
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Moi

Une fois de plus, c'est Gallica qui m'offre une véritable mine d'or avec le livre de mon cousin le Comte Aymard de SAINT-SAUD sur ses ancêtres (et donc une partie des miens) intitulé Recherches sur le Périgord et ses familles : Généalogies périgourdines. Plus complet et plus récent que les nobiliaires douteux qui l'ont précédé, il a le mérite de citer les minutes de notaires, les cahiers d'Hozier, ou des travaux scientifiques qui prouvent les filiations. On y trouve notamment une généalogie très complète de la famille d'ARLOT de FRUGIE ainsi que de la famille de BEAUDET. Cette dernière étant une famille protestante, il y a très souvent moins d'écrits. 

Henry Bertrand Raphaël de BEAUDET est un petit seigneur du Périgord, descendant par sa mère Judith de LARMANDIE des ducs de Bourbon et donc des rois de France. Nous sommes entre les guerres de religion entre catholique et protestants et un peu avant la Fronde. 

(source : Heredis 2017)
Il fait trois mariages, de plus en plus prestigieux (ce qui peut laisser penser à une ascension sociale peut-être due à sa conversion du protestantisme au catholicisme qui lui permettent d'épouser des familles de la vieille noblesse catholique). Sa première femme, Marguerite de SAINT-OURS, est la fille de François de SAINT-OURS, seigneur de Cugnac. Elle ne lui donne pas d'enfants. 

Il épouse ensuite Charlotte de LOSSE, fille de Jean baron de LOSSE, petite-fille par sa mère du duc de Lavedan. Elle lui donne quatre enfants : trois filles (mon ancêtre Françoise, Catherine morte jeune et Marie religieuse) et un fils et héritier Louis. 

Enfin, et c'est là que les problèmes commencent : il épouse Marie d'HAUTEFORT, fille de François marquis d'HAUTEFORT et veuve de François d'AUBUSSON, seigneur de Beauregard.

(source : Heredis 2017)
Le problème des HAUTEFORT, c'est que le père a fait beaucoup de bâtards. Dont un Charles d'HAUTEFORT, qui est un peu jaloux de ses soeurs légitimes et de leurs maris. Peut-être voudrait-il récupérer l'héritage ... Toujours est-il qu'il coince Henry Bertrand Raphaël de BEAUDET (on va l'appeler par son surnom de l'époque, Monsieur du Peuch, pour faire plus court) dans le bois de Bastit à Fossemagne (Dordogne). 

Père Igor, Le plan d'eau du camping du Manoire, sur le ruisseau le Manoire, Fossemagne, Dordogne, France, 2012
(source : licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)
Il est venu accompagné de Godefroy de LA ROCHE-AYMON, baron de La Farge. Les raisons de Godefroy sont encore plus tordues que celles de Charles d'HAUTEFORT pour vouloir tuer Monsieur du Peuch. En fait, le fils de Monsieur du Peuch dont on a parlé tout à l'heure, était fiancé à Françoise d'AUBUSSON, la fille du premier mariage de sa belle-mère Marie d'HAUTEFORT (sa demi-soeur par alliance en quelque sorte) ...

(source : Heredis 2017)
Bon, finalement, Godefroy a épousé Françoise d'AUBUSSON, mais du coup, Louis de BEAUDET lui a fait des menaces (pas trop heureux de s'être fait chiper sa demi-soeur-par-alliance sous le nez). Finalement, Godefroy meurt dans la bataille (probablement tué par le père de Louis, Monsieur du Peuch, qui lui-même meurt de six coups d'arquebuse !

PÉRÉE et WILLEMIN, Portrait de Louis XIII, vitrail représentant Louis XIII tirant de l'arquebuse, exécuté par Linard Gonthier, peintre de la ville de Troyes, détail, s.e., 1643
(source : Gallica/BnF)
Oui, parce que ce n'est plus un combat de chevaliers à l'épée. La Renaissance est passé par là, et c'est une bataille à coup d'arquebuse (l'ancêtre du fusil) digne du Far West qui se joue dans les bois de Fossemagne. Il faudra six coups pour achever Monsieur du Peuch qui en profitera sûrement pour tuer le rival de son fils, Godefroy de LA ROCHE-AYMON

Son fils, justement, sera lui-même tué par Pierre BABUT, sieur de Roumeguil et premier consul de La Linde (sûrement le successeur de Monsieur du Peuch) quatre ans plus tard en 1648. La situation est parfaitement résumée par le comte de Saint-Saud : 

Aymard de SAINT-SAUD, Recherches sur le Périgord et ses familles : III. Généalogies périgourdines, Bergerac, J. Castanet, 1898
(source : Gallica/BnF)
C'est justement comme ça que mon ancêtre Françoise de BEAUDET devint la seule héritière de son père (son frère étant mort et son unique soeur survivante étant religieuse). Elle épousa Hélie d'ARLOT de FRUGIE qui hérita ainsi par elle de la seigneurie de La Roque. 

(source : Heredis 2017)
Cette ascendance est prouvée par le Nouveau d'Hozier 12 rédigé au moment de la constitution des preuves de noblesse de cette famille que j'ai pu consulter cet été à la Bibliothèque nationale de France. 

(source : Bibliothèque nationale de France - Nouveau d'Hozier 12 - MF 28022)
"Hélie d'Arlot, Sgr de Ste Marie, de Cumont, 
de Sallebeuf, et de la Roque, ep le 21e de Juin
1654 Françoise Baudet, fille de Gabriel
de Baudet, Ec Sgr de Peuch ; et du Fourset, 
fut maintenu dans sa noblesse avec Jaques d'Arlot, 
son frère ainé, par Avis du Conel d'Etat, du 17e
de novbre 1668. et il testa le 16. Avril 1682."

mercredi 19 octobre 2016

Quatre ancêtres dans le même acte de mariage

(source : Archives départementales de l'Indre - 3 E 034/002 - p. 367)
Le trent aoust mil six cens quatre vingts
  huit furent Epousez canoniquement Jean Pinon
  fis de Nicolas Pinon & de Marg. Conneaux d’une part
  Et Catherine Courant fille de Silvain Courant
  et de Jeanne hardouïn d’aut. part de cette parr.sse
  Et Silvain Jupeau fis de Jacq. Jupeau
  et Louise Blanchard de la parroisse de [...] d’une
  part Et Marie Courant fille de Silvain Courant &
  de Jeanne hardouïn de cette parroisse d’aut. part pnt les
  Susdt Peres & meres veu au prealable la dispense de  
  Lempeschement du quatte de consanguinité entre
  Lesdts Jean Pinon & Catherine Courant en datte du 
  vingt un du Courant Signée Le Large & au dessous
  par mond. Sr de la porte et le certificat de congé signé gaud[…]
  Curé de  [...] en datte du seize du courant. 

Voilà un acte de mariage comme on en rencontre souvent au XVIIe siècle. Silvain COURANT et Jeanne HARDOUIN marient leur deux filles à Chabris (Indre) : Catherine épouse Jean PINON et Marie épouse Silvain JUPEAU. C'est le premier mariage PINON-COURANT que je cherchais, mais je décide quand même de rentrer le deuxième mariage dans mon logiciel de généalogie (en me disant que ça me servira toujours pour la généalogie descendance). Mais en cherchant le nom de JUPEAU qui me disait quelque chose, je réalise que le couple JUPEAU-COURANT existe déjà dans mon logiciel. En effet, je descends deux fois du couple Silvain COURANT et Jeanne HARDOUIN par leurs deux filles respectives. En un acte de mariage, j'ajoute donc six ancêtres à ma généalogie. 

Je descends donc de Catherine COURANT

Silvain COURANT + Jeanne HARDOUIN
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Catherine COURANT
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Jean PINON
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Jean PINON
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Jean PINON
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Jean Pierre PINON
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Jean Pierre PINON
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Agathe Adélaïde PINON
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Joseph PERLY
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Pierre Joseph Émile Ernest PERLY
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Ma grand-mère
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Mon père
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Moi

On notera l'originalité de la famille PINON qui appelle tous ses fils Jean pendant trois générations avant d'enfin varier pour Jean Pierre. 

Et voici mon lien de parenté avec sa soeur Marie COURANT

Silvain COURANT + Jeanne HARDOUIN
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Marie COURANT
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François JUPEAU
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Marie JUPEAU
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Pierre Macé RICHETIN
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Angélique RICHETIN
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Toussaint Silvain SOUCHAY-GAVEAU
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Alphonsine Florestine SOUCHAY
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Eugénie Camille PÉROLAT
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Pierre Joseph Émile Ernest PERLY
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Ma grand-mère
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Mon père
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Moi

Comme on peut le voir, il s'agit d'un lien de parenté extrêmement éloigné pour mon arrière-grand-père avec ces eux femmes (plus de 7 générations). 

samedi 15 octobre 2016

Eugène Ernest MÉTREAU, l'abbé défroqué

Louis MÉTRAU + Marie Marguerite FOLTIER
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Pierre Benjamin MÉTRAU        Cécile Joséphine MÉTRAU
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Eugène Désiré MÉTREAU            Étienne GRELOT
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Eugène Ernest MÉTREAU   Berthe Louise Stéphanie GRELOT
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                                            Mon grand-père
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                                                Ma mère 
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                                              Moi

Mon cousin Eugène Ernest MÉTREAU est le fils d'Eugène Désiré MÉTRAU, un modeste sabotier, avec Sylvine Julie BIGOT, une sage-femme. C'est le cousin au troisième degré de mon arrière grand-mère. Il devient élève ecclésiastique au séminaire, quand éclate la Grande Guerre. 

(source : Archives départementales du Loir-et-Cher - 2 MI 48/R57 - p. 700)
Bien que natif de Nouan-le-Fuzelier (Loir-et-Cher), il fait son séminaire à Chartres (Eure-et-Loir). Il est châtain aux yeux bleus et mesure 1 mètre 68. Le 24 juin 1917, le journal Dieu et Patrie fait mention de ce cousin, et j'apprends qu'il avait une cure à Romilly-sur-Aigre (Eure-et-Loir). 

***, Dieu et Patrie : l'héroïsme du clergé français devant l'ennemi, n° 108, 24 juin 1917, p. 888
(source : Gallica/BnF)
Nous sommes donc bien dans le diocèse de Chartres, sur son livret militaire, il est dit brancardier, et l'article ici le qualifie d'infirmier militaire (il fait en effet partie des sections des infirmiers militaires). Il s'agit donc bien de mon cousin. Il semble néanmoins que la guerre lui fait changer d'avis sur ses voeux car il se marie (d'après son acte de naissance, je n'ai pas encore pu consulter l'acte de mariage) le 8 février 1922 au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis) avec Marie Marguerite CROSNIER. En tout cas, c'est un autre religieux (bien qu'éphémère) à rajouter à la liste de notre famille

samedi 17 septembre 2016

Une opposition venant de la famille

Claude BELLANGER + Jeanne COUSIN
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Jean BELLANGER
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Anne Madeleine BELLANGER
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Prosper Basile MARÇAIS
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Prosper Vincent Charles MARÇAIS
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Delphine Hortense Caroline MARÇAIS
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Henry Charles Joseph MESLAY
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Robert Eugène Henri MESLAY
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Ma grand-mère

Davitof, Rémalard - église Saint-Germain, 2011
(source : licence CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)
Nous sommes le 7 février 1701, dans le bourg de Rémalard (Orne). Devant l'église Saint-Germain-d'Auxerre se présentent Claude BELLANGER, fils de François BELLENGER et de Françoise GUIOT, et Jeanne COUSIN, fille de Jean COUSIN et de Louise LEVOESNE. Ils sont heureux de pouvoir se marier, car, quelques jours auparavant, un rebondissement de taille est arrivé ! 

(source : Archives départementales de l'Orne - 3NUMECRP345/EDPT57_16_1 - p. 101)
"avec opposition formee
par Claude Levoesne, solüe par monsieur l'official de 
Chartroré le mardi vingtcinquieme jour de Janvier
1701, led. opposant, [...], condamné aux
depens et ordonné qu'on passeroit outre à la publication
desd. bans et celebration dud. mariage sans que depuis
il nous ait apparu d'aucune opposition ny empêchem[ent]
je sousigné comme dessus, vû le contrôle desd. bans
par Lange à mortagne le mardi quatrieme jour
de feurier 1701, ay fait la celebration dud. mariage"

Claude LEVOESNE porte le même nom de famille que la mère de la mariée. Il faudra déterminer s'il s'agit du grand-père, du cousin, de l'oncle, de la mariée. Pour quelle raison ne voulait-il pas que sa parente Jeanne COUSIN se marie avec Claude BELLANGER ? Il a en tout cas été condamné, ce qui laisse à penser que sa raison n'était pas recevable. Les deux mots que je n'ai pas réussi à transcrire sont peut-être un terme latin d'usage. En tout cas, les deux auront pu se marier en présence de leur famille et amis. 

lundi 12 septembre 2016

Le domicile de Louis Victor BRANCHU

Louis Victor BRANCHU
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Madeleine Marie Victorine BRANCHU
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Ma grand-mère
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Mon père
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Moi

J'étais aujourd'hui en visite dans le deuxième arrondissement de Paris, et j'ai voulu en profiter pour essayer de voir l'immeuble où a vécu mon arrière-arrière-grand-père et sa fille (mon arrière-grand-mère, que j'ai connu) au 11 rue de Radziwill. En effet, c'est là où il vivait et exerçait la profession de photographe dans son établissement : la Photographie de la Banque de France (dont une brève histoire est disponible sur mon site). 

GARNIER frères, Nouveau Plan de Paris et des communes de la banlieue, Paris, 18..
(source : Gallica/BnF)
La rue Radziwill est cette toute petite impasse soulignée en rouge, collée à la Banque de France. C'est une rue très bien située dans Paris, à une rue du Palais Royal et du Palais des Tuileries, tout près de la très belle église Notre-Dame-des-Victoires et de la Bibliothèque nationale de France. 

Je n'ai pas pu accéder à cette rue qui a été privatisée par la Banque de France et fermée d'un grand portail par lequel semblent ne pouvoir accéder que les employés. Néanmoins, j'ai trouvé une plaque amusante sur le premier immeuble de la rue. 

(source : photo personnelle)
Le compositeur François COUPERIN avait, deux siècles avant mon ancêtre, vécu dans cette même rue, en plein coeur de Paris ! 

mercredi 7 septembre 2016

Les statistiques d'Heredis 2017

Dans le nouveau logiciel Heredis 2017, je peux avoir accès en direct aux statistiques de mon arbre. Par exemple, j'ai pu exporter sous Numbers le tableau de calcul de mes ascendants trouvés à ce jour. 

(source : Heredis 2017)
(source : Heredis 2017)

(source : Heredis 2017) 

Ce tableau m'apprend que jusqu'à la 9e génération, j'ai trouvé tous mes ascendants (il y a en effets quelques bébés dans pères connus ce qui explique le petit décalage de nombres. Par ailleurs, je n'ai aucun pourcentage de consanguinité jusqu'à la 8e génération (ouf, sauvé !). Ensuite, il augmente petit à petit pour stagner autour de 2% dans les générations les plus anciennes encore peu complètes. 

Ensuite, la moyenne d'âge au moment de la première union, qui ne cesse d'augmenter à travers le temps. 

Les femmes se marient toujours plus tôt que les hommes (avec une moyenne de 14 ans au Moyen-Âge et à la Renaissance). Pour la tranche de notre génération, la moyenne est de 29 ans pour les femmes et 45 ans pour les garçons (j'ai encore un peu de temps devant moi !). Je n'ai pas fini de fouiller toutes les possibilités de ce logiciel, mais pour le nombre d'ancêtres par générations, j'avais toujours voulu le calculer, mais je ne me sentais pas le courage de le faire moi-même. Maintenant, le logiciel le fait directement pour moi.