dimanche 21 juin 2020

Biographie : Henri Clément DEBANNE

Henri Clément DEBANNE
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Henri dit Eugène DEBANNE
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Ma grand-mère

1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ? 

(source : Archives départementales de l'Indre - 3 E 088/264 vue 95/107)
Henri Clément DEBANNE est né le 21 décembre 1839 à 22h au lieu-dit de La Greletterie au sud d'Issoudun (Indre). 

(source : Remonter Le Temps)
Sa naissance a été déclarée le surlendemain à Étienne LEBON, adjoint au maire d'Issoudun par Marie Anne SARAZIN, sage-femme. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins sont : 
  • Étienne NIVET
  • Jean DEBANNE, oncle de l'enfant
Ils sont tous deux vignerons à Issoudun (Indre). 

2. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ? 

Il se marie le 6 janvier 1862 à Issoudun (Indre) avec Louise CHUAT, lingère, fille de François CHUAT, vigneron, et de Jeanne COURTAULT. Le mariage est célébré par Étienne MAYET, adjoint au maire d'Issoudun. 

Signatures de l'acte de mariage
(source : Archives départementales de l'Indre - 3 E 088/339 - vue 3/134)
Les témoins du mariage sont : 
  • Pierre CHAMPEAUX, parcheminier à Issoudun (Indre), beau-frère de l'époux
  • Yvan MARGUERITAT, vigneron à Issoudun (Indre), beau-frère de l'époux
  • Pierre CHUAT, vigneron à Issoudun (Indre) frère de l'épouse
  • Claude CHUAT, vigneron à Issoudun (Indre), frère de l'épouse
3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage se déroule en présence des parents des deux époux. 

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ? 


(source : Archives départementales de l'Indre - 3 E 231/15 - vue 262/330)
Il meurt le 24 avril 1885 à 4h au lieu-dit de La Madrolle à Velles (Indre) âgé de 45 ans. Le décès est déclaré le soir même par François dit Étienne BOITREAU, vigneron à Issoudun (Indre), son gendre et par Sylvain MERLOUD, journalier à La Madrolle à Velles (Indre). Je ne sais pas où il a été inhumé. 

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ? Fiche matricule ? Invalide ? Légion d'honneur ?

Les archives militaires de son époque ne sont pas disponibles en ligne. 

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur lui dans la presse ? 

Il n'y a pas d'informations dans la presse le concernant. 

7. Quels événements historiques a-t-il connus ? 

Il naît sous la monarchie de Juillet. Lorsqu'il est âgé de 9 ans, c'est le début de la Deuxième République. Il a 30 ans pendant la Guerre de 1870 à laquelle il ne participe pas à ma connaissance. 

8. Quelle était son instruction ? 

(source : Archives départementales de l'Indre)
Il savait lire et écrire, il avait probablement reçu une instruction primaire. Il appartient à la première génération lettrée de sa famille. 

9. Dans quel environnement géographie évoluait-il ? 

Dans son enfance et le début de la vie adulte, il vit à La Greletterie à Issoudun (Indre), puis Rue du Moulin Saint-Paterne dans la même ville, près de la rivière la Théols. 

10. S'est-il beaucoup déplacé dans sa vie ? 

À partir de son mariage, il vit à Saint-Denis au nord d'Issoudun (Indre) d'où était originaire sa femme.  En 1875, il vit à Argenton-sur-Creuse (Indre), en 1878 il vit à Eyzerac (Dordogne), en 1880 à Saint-Marcel (Indre), en 1883 à Tendu (Indre) et en 1884 à Velles (Indre). Il est donc globalement beaucoup resté dans l'Indre, même s'il a voyagé avec sa famille jusqu'en Dordogne. 

11. Comment se déplaçait-il ? 

Il était camionneur et roulier, ce qui signifie qu'il se déplaçait en charrette (probablement tirée par des chevaux) pour y transporter des marchandises qu'il vendait. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-il ?

Le premier que je lui connais, au moment de son mariage, est celui de vigneron. Il vient d'une dynastie de vignerons (qui cultivaient les vignes et faisaient du vin), tous ses ancêtres étaient vignerons. 

13. Quels étaient ses autres métiers recensés ? Comment en vivait-elle ? 

En 1875, alors qu'il quitte Issoudun (Indre) pour Argenton-sur-Creuse (Indre), il est camionneur (il ne conduit évidemment pas un camion à l'époque mais plutôt une charrette). Ensuite, pendant plus de 10 ans, il est journalier ce qui laisse supposer qu'il vivait très modestement. En 1878, il est roulier et en 1882, peu de temps avant sa mort, il est domestique à Saint-Marcel (Indre). 

14. Comment apparaît-il dans les recensements ? 

(source : Archives départementales de l'Indre - M 4750 - vue 116/276)
Il est toujours nommé Clément dans les recensements ce qui laisse penser que c'était son prénom usuel et qu'il n'utilisait pas celui d'Henri. Ce prénom de Clément (Clémence ou Clémentine pour les filles) reste très présent ensuite dans sa famille. 

15. Quel était le parler de sa région ? 

On parlait le berrichon dans l'Indre et étant tout à fait originaire de la région, il est probable qu'il parlait lui-même berrichon. 

16. Comment s'habillait-il ?

Voici un extrait intéressant issu de Les Français peints par eux-mêmes, encyclopédie morale du dix-neuvième siècle, t. II, Paris, L. Curmer, 1841, p. 329 : 

Le vigneron du Berry serait incomplet si je passais sous silence le vigneron, villageois civilisé,  citadin de faubourg, métis du paysan et du bourgeois, qui ne porte ni grand chapeau comme les gens de la campagne, ni chapeau rond comme les gens de la ville, mais le chapeau à cornes ; qui ne porte ni l'habit à la française comme les uns, ni le frac comme les autres, mais une veste à la carmagnole ; qui sait lire et écrire au besoin, qui comprend même la politique, au moins en ce qui touche spécialement ses intérêts. Concernant les vignerons d'Issoudun, ils se sont insurgés après 1830, à cause de l'impôt des droits réunis. Ils ont battu les employés et brûlé les registres de l'administration.

17. Combien a-t-il eu d'enfants ? 

Il a eu douze enfants avec sa femme Louise CHUAT : 
  • Jeanne Clémence dite Clémentine DEBANNE, couturière, domestique et jardinière, née le 24 décembre 1862 à Issoudun (Indre)
  • Catherine Claire dite Octavie DEBANNE, couturière, domestique et festonneuse, née le 18 avril 1864 à Issoudun (Indre)
  • Marie DEBANNE, née le 29 octobre 1866 à Issoudun (Indre) et morte à un an
  • Clément DEBANNE, né le 20 mars 1869 à Issoudun (Indre) et mort à 16 mois
  • Charles DEBANNE, né le 19 juin 1870 à Issoudun (Indre) et mort à 3 mois
  • Clément DEBANNE, boulanger, né le 6 septembre 1871 à Issoudun (Indre)
  • Charles dit Louis DEBANNE, adjudant, Mort pour la France, Médaille militaire, Croix de guerre 1914-1918, Chevalier de l'Ordre du Dragon d'Annam, né le 10 novembre 1875 à Argenton-sur-Creuse (Indre)
  • Clémence DEBANNE, festonneuse, née le 22 août 1878 à Eyzerac (Dordogne)
  • Henri dit Joseph DEBANNE, mégissier et débitant de tabac, né le 21 octobre 1880 à Saint-Marcel (Indre)
  • Marie dite Marie Louise DEBANNE, née le 19 mars 1882 à Saint-Marcel (Indre)
  • Henri dit Eugène DEBANNE (mon ancêtre), mégissier, négociant, né le 26 juin 1883 à Tendu (Indre)
  • Jules Yvan DEBANNE, né le 4 décembre 1884 à Velles (Indre) et mort à 8 mois
Beaucoup de ses enfants ont des surnoms, j'ai des photos uniquement de Charles dit Louis DEBANNE qui était militaire de carrière et qui a vécu près de 10 ans au Tonkin. 

Charles dit Louis DEBANNE à gauche sur la photo (il aura deux enfants au Tonkin dont nous ignorons le nom)
(source : Archives familiales)
Et évidemment mon ancêtre Henri dit Eugène DEBANNE qui était marchand de tissus. 

(source : Archives familiales)
18. A-t-il assisté au mariage de ses enfants ? 

Il n'assiste pas au mariage de sa fille Jeanne Clémence avec François BOITREAU, vigneron en 1882 à Issoudun (Indre) car il habite alors Saint-Marcel (Indre) mais il donne son consentement devant notaire. Il est mort avant de pouvoir assister au mariage de ses autres enfants. 

19. Que signifie son nom de famille ? 

Selon Filae, DEBANNE est un nom de famille désignant l'originaire de "banne", nom de localité. Cela expliquerait pourquoi au début du XVIIIe siècle il était parfois orthographié "de BANNE". 

20. Qui était son père ? 

Son père était Jean Étienne DEBANNE, vigneron. 

21. Qui était sa mère ? 

Sa mère était Catherine LAMOUREUX. 

22. Quelle était sa fratrie ? 

Il avait sept frères et soeurs mais il ne les a pas tous connus, certains étant morts avant lui (il est l'avant-dernier de sa famille) : 
  • Étienne, décédé à 10 jours
  • Marie Julitte, décédée à 16 mois
  • Henriette, femme d'un parcheminier d'Issoudun (Indre)
  • Gilbert, décédé à 12 jours
  • Catherine dite Clémentine, femme d'un vigneron d'Issoudun (Indre)
  • Étienne Clément, décédé à 2 ans
  • Eugénie, femme d'un vigneron d'Issoudun (Indre)
23. Avait-elle des relations avec les autres membres de sa famille ? 

Il avait des liens avec ses beau-frères (tous ses frères étant décédés). Pierre CHAMPEAUX, son beau-frère, est témoin à son mariage. Evan dit Yvan MARGUERITAT, son autre beau-frère est également témoin à son mariage et inspire probablement le prénom de son dernier fils. Il n'est lui même pas témoin des actes de sa famille proche car il voyageait beaucoup. 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ?

(source : Heredis 2018)
Tous ses ancêtres sur quatre générations sont illettrés et sont vignerons dans l'Indre. Ils sont tous originaires d'Issoudun (Indre) à trois exceptions près : 
  • son arrière-grand-mère Marie CADOUX vient d'Ardentes (Indre)
  • son arrière-grand-père Jean ROUET vient de Châteauroux (Indre)
  • son arrière-grand-mère Marie FERRÉ vient de Déols (Indre)
25. Quelle était sa religion ?

Il était probablement catholique comme ses ancêtres, mais je n'en ai pas de preuve. 

26. Votre ancêtre chez le notaire. 

Il passe son contrat de mariage le 6 janvier 1862 à Saint-Denis à Issoudun (Indre), chez ses beaux-parents CHUAT-COURTAULT devant Maître SANGLIER. 

Signatures de son contrat de mariage
(source : Archives départementales de l'Indre - 2 E 5138)
Le futur époux apporte en dot : 
  • la terre de La Greletterie (valeur de 800 F)
  • la vigne des Batailles (valeur de 300 F)
  • la vigne de Pied Plat (valeur de 400 F)
De ces vignes on estime pouvoir tirer un profit de 45 F par an. 

La future épouse apporte en dot : 
  • 6 draps de lit estimés 24 F
  • une terre aux Batailles  (valeur de 700 F)
  • une vigne au Clos des Barmondes (Sainte-Lizaigne, Indre) (valeur de 200 F)
  • une moitié de vigne au Clos de Volget (Sainte-Lizaigne, Indre) (valeur de 100 F)
  • une vigne à Bascon (Sainte-Lizaigne, Indre) (valeur de 200 F)
  • le tiers d'une vigne aux Clos des Fontenelles (Migny, Indre) (valeur de 300 F)
  • le tiers d'une terre aux mêmes lieux (valeur de 300 F)
De ces vignes on estime pouvoir tirer un profit de 45 F par an. 

Aussitôt après le mariage, les futurs époux s'obligent à aller vivre chez les père et mère CHUAT qui devront les "loger, nourrir, chauffer, éclairer, blanchir, raccommoder, vêtir, soigner et médicamenter en cas de maladie" en échange de quoi les époux s'emploieront à la culture et l'exploitation des terres. Le vin récolté leur appartiendra et sera enfuté à leur frais mais logé chez les père et mère CHUAT. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ? 

Je ne possède pas de photographie d'Henri Clément DEBANNE mais voici la tenue habituelle d'un vigneron berrichon au XIXe siècle. 

Les Français peints par eux-mêmes, encyclopédie morale du dix-neuvième siècle, t. II, Paris, L. Curmer, 1841, p. 330
28. Quels étaient ses repas ? 

Il devait manger assez modestement et probablement boire du vin puisqu'il en produisait. 

29. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cet ancêtre ? Est-elle vraie ? 

Il n'y a pas d'histoire particulière au sujet de cet ancêtre qui s'est transmise dans la famille. 

30. Comment a-t-il participé à la vie de la communauté (membre du conseil municipal, cahier de doléances, sage-femme ...) ? 

Il n'a pas, à ma connaissance, participé de manière particulière à la vie de la communauté. 

samedi 20 juin 2020

Biographie : Victorine Ernestine dite Victoire Ernestine BOURSIER

Victorine Ernestine dite Victoire Ernestine BOURSIER
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Berthe Louise Stéphanie GRELOT
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Mon grand-père

1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ? 

(source : Archives départementales de la Sarthe - 5Mi 201_21 - vue 116/176)
Victorine Ernestine BOURSIER est née le 16 janvier 1859 à La Grande Métairie à Mayet (Sarthe), fille naturelle de Marie Madeleine BOURCIER. C'est Rose EMERY, sage-femme, qui déclare la naissance le lendemain. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins de la naissance sont : 
  • Louis Basile LEROY, aubergiste à Mayet (Sarthe)
  • Louis ROUILLARD, aubergiste à Mayet (Sarthe)
Ses filles ont toujours transmis l'histoire que son père était médecin. En 2014, j'ai découvert (dans cet article) que si son père était bien médecin, il ne pouvait s'agir que de Joseph CHOTARD. 

2. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ? 

Elle se marie le 14 octobre 1880 à 9h à la mairie de Mayet (Sarthe) avec Étienne dit Henri GRELOT, employé au chemin de fer d'Orléans, fils de Louis Noël GRÉLOT, employé au chemin de fer, et de Cécile Joséphine MÉTRAU. Le mariage est célébré par Jacques GASSE, adjoint au maire de la commune.

Signatures de l'acte de mariage
(source : Archives départementales de la Sarthe - 5Mi 201_25-26 - vue 399/453)

Les témoins du mariage sont : 
  • Narcisse GUILLEMET, tailleurs d'habits à Saint-Mars-d'Outillé (Sarthe), fils du beau-père de l'épouse
  • Charles Hippolyte GUILMET, tailleurs d'habits à Mayet (Sarthe), beau-père de l'épouse
  • Almire Louis François COSSOMEAU, marchand de nouveautés à Mayet (Sarthe), ami des époux
  • Julien SOUCHU, serrurier à Vaas (Sarthe) ami des époux
3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage s'est déroulé en présence de la mère de l'épouse. Les parents de l'époux habitent alors à Clisson (Loire-Atlantique) et ne sont pas présents. 

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ? 

(source : Archives municipales de Versailles)
Elle est décédée le 30 avril 1933 à 4h du matin au 29 rue Albert Joly à Versailles (Yvelines) âgée de 74 ans. Le décès est déclaré par André Marcel AUMONT, employé de commerce à Versailles (Yvelines). 

(source : photo personnelle)
Elle est inhumée au cimetière Notre-Dame à Versailles (Yvelines) avec sa fille Reine et son gendre Albert MARÉCHAL.

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ? Fiche matricule ? Invalide ? Légion d'honneur ? 

Les femmes ne rejoignaient pas l'armée à cette époque. 

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur elle dans la presse ? 

Il n'y a pas d'informations dans la presse la concernant. 

7. Quels événements historiques a-t-elle connus ? 

Elle a connu la Guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale. 

8. Quelle était son instruction ? 

(source : Archives départementales de la Sarthe - 5Mi 201_25-26 - vue 399/453)
Elle a probablement reçue une instruction primaire car elle savait écrire. 

9. Dans quel environnement géographie évoluait-elle ? 

(source : Archives départementales de la Sarthe - 2Fi01466)
Elle a passé les 21 premières années de sa vie à Mayet (Sarthe). 

10. S'est-elle beaucoup déplacée dans sa vie ? 

Après son mariage, elle suit son mari qui travaille aux chemins de fer et voyage donc beaucoup. Voici les différentes localités où on la retrouve : 
  • 1866 : Aubigné-Racan, Sarthe
  • 1884 : Neuillé-Pont-Pierre, Indre-et-Loire
  • 1886 : Couesmes, Indre-et-Loire
  • 1896 : Tours, Indre-et-Loire
  • 1905 : Mayet, Sarthe
  • 1911 : Versailles, Yvelines
  • 1931 : Châteauneuf-sur-Cher, Cher
11. Comment se déplaçait-elle ? 

Elle se déplace probablement en chemin de fer avec son mari qui travaillait pour la Compagnie Paris-Orléans. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-elle ? 

Au moment de son mariage, puis à plusieurs reprises dans sa vie, elle est couturière.  Elle devait gagner quelques sous en reprisant les vêtements pour les gens. 

13. Quels étaient ses autres métiers recensés ? Comment en vivait-elle ? 

Lorsqu'elle vit à Tours (Indre-et-Loire), elle est dite giletière dans les recensements (c'est-à-dire qu'elle fabrique des gilets). 

(source : Google Maps)
À partir des années 1910, elle est concierge de la Villa des Roses au 12 rue Albert Joly à Versailles (Yvelines). 

14. Comment apparaît-elle dans les recensements ? 

Je n'ai pas de trace de son enfance dans les recensements car ces archives concernant Mayet (Sarthe) ont disparu pour ce qui précède le 20e siècle. 

(source : Archives départementales de la Sarthe - 2 Mi 198_48 - vue 17/370)
En 1906, elle retourne vivre à Mayet (Sarthe) où elle vit avec sa mère, âgée de 71 ans, son mari et sa fille Reine. 

(source : Archives départementales du Cher - 6M 0292 - vue 19/34)
En 1931, alors elle-même âgée de 71 ans, elle vit momentanément à Châteauneuf-sur-Cher (Cher) sans son mari pourtant toujours vivant. Elle vit avec sa fille Berthe, son gendre Joseph FRÉMEAU, ses petits-fils Pierre (mon grand-père) et Georges FRÉMEAU. 

15. Quel était le parler de sa région ? 

Dans sa région d'origine on parlait le sarthois. 

16. Comment s'habillait-elle ? 

D'après les photos que je possède d'elle, elle portait toujours des robes. 

17. Combien a-t-elle eu d'enfants ? 

Elle a eu cinq enfants : 
  • Berthe Louise Stéphanie, née le 7 avril 1882 à Aubigné-Racan (Sarthe), mon arrière-grand-mère
  • Marguerite Léa Joséphine, née le 3 janvier 1884 à Neuillé-Pont-Pierre (Indre-et-Loire)
  • Jeanne Victorine Henriette, née le 29 mai 1887 à Couesmes (Indre-et-Loire) et décédée à 2 ans
  • Reine Madeleine, née le 29 août 1890 à Couesmes (Indre-et-Loire)
  • Georges Henri Victor, né le 14 avril 1899 à Tours (Indre-et-Loire)

18. A-t-elle assisté au mariage de ses enfants ? 

Elle est présente aux mariages de tous ses enfants. 

Le 27 avril 1905, elle est présente au mariage de sa fille Berthe Louise Stéphanie avec Pierre Marie Joseph FRÉMEAU à Paris (17e arrondissement). 

Le 4 janvier 1912, elle est présente au mariage de sa fille Marguerite Léa Joséphine avec Laurent Eugène ABRIL à Versailles (Yvelines). 

Le 26 mars 1913, elle est présente au mariage de sa fille Reine Marguerite avec Albert Jules MARÉCHAL à Versailles (Yvelines). 

Le 23 septembre 1919, elle est présente au mariage de son fils Georges Henri Victor avec Lucie Gabrielle LETISSIER à Versailles (Yvelines). 

19. Que signifie son nom de famille ? 

Selon Geneanet, BOURSIER est un nom originaire du Centre (18), qui désigne un fabricant ou un marchand de bourses.

20. Qui était son père ? 

D'après ce que nous ont transmis ses filles, il s'agissait d'un médecin. Le seul médecin ayant vécu à Mayet (Sarthe) et étant arrivé au bourg deux ans avant sa naissance est Joseph CHOTARD qui est probablement son père. 

21. Qui était sa mère ? 

Sa mère était Modeste Anne Madeleine BOURCIER, gagiste et couturière. 

22. Quelle était sa fratrie ? 

Si on considère qu'elle est la fille de Joseph CHOTARD, elle aurait eu trois demi-frères de l'union légitime de ce dernier avec Émilia BOUTTEVIN :
  • Joseph Alphonse CHOTARD, né le 29 septembre 1857 à Mayet (Sarthe) et mort à 6 ans
  • Victor Émile CHOTARD, né le 12 novembre 1859 à Mayet (Sarthe) et mort à 18 ans
  • Georges Marie CHOTARD, né le 12 décembre 1864 à Mayet (Sarthe), propriétaire au Mans (Sarthe) dont j'ignore la destinée
Par ailleurs, sa mère s'est mariée en 1867 avec Charles Hippolyte GUILMET dont elle eut une fille qui était donc sa demi-soeur de 16 ans sa cadette : 
  • Léa Ernestine GUILLEMET, cuisinière et femme de ménage à Paris (17e arrondissement) qui vécut en concubinage mais ne s'est pas mariée. 
Léa Ernestine GUILLEMET
(source : Archives familiales)
23. Avait-elle des relations avec les autres membres de sa famille ? 

Elle avait des relations avec sa soeur Léa, cette dernière étant témoin des mariages de sa nièce Berthe Louise Stéphanie GRELOT avec Pierre Marie Joseph FRÉMEAU, et de sa nièce Reine Madeleine GRELOT avec Albert Jules MARÉCHAL. 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ? 

(source : Heredis 2018)
Son ascendance comporte un grand-nombre de trous. J'ai pu déduire l'identité de son père ce qui permet de combler certains manques, mais j'ignore le nom de son grand-père. C'est une famille totalement sarthoise. Du côté paternel, il s'agit de marchands et tailleurs de pierre, du côté maternel, de tailleurs d'habits et de domestiques pour les femmes. 

25. Quelle était sa religion ? 

Elle était catholique, elle est inhumée dans une tombe portant une croix. 

26. Votre ancêtre chez le notaire.

Elle est d'origine modeste et je ne possède pas d'acte notarié la concernant. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ?

(source : Pierre FRÉMEAU, Enfance et jeunesse : "Souvenirs de 1914 à 1940")
J'ai une photo d'elle dans sa jeunesse contenue dans les mémoires de mon grand-père. C'était une jolie jeune femme bien habillée sur la photographie (son beau-père était tailleur d'habits). 

(source : Archives familiales)
J'ai également une photo d'elle âgée que j'ai colorisée. Elle ne semble pas très grande et un peu ronde. 

28. Quels étaient ses repas ? 

Dans son enfance, elle a probablement mangé des rillettes ou de la potée sarthoise. 

29. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cet ancêtre ? Est-elle vraie ? 

Ses filles Berthe et Marguerite ont transmis le fait que son père était médecin. Nous n'aurons jamais moyen de le vérifier, mais tous ses descendants racontaient la même histoire, je considère donc son ascendance paternelle comme hautement probable. 

30. Comment a-t-elle participé à la vie de la communauté (membre du conseil municipal, cahier de doléances, sage-femme ...) ? 

Elle était concierge de son immeuble pendant près de 20 ans à Versailles (Yvelines). 

jeudi 18 juin 2020

Biographie : Étienne dit Henri GRELOT

Étienne dit Henri GRELOT
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Berthe Louise Stéphanie GRELOT
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Mon grand-père

1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ? 

(source : Archives départementales du Loir-et-Cher - 5MI161/R8 vue 176/655)
Étienne GRELOT est né le 3 août 1855 à Nouan-le-Fuzelier (Loir-et-Cher). C'est son grand-père, Louis METREAU, charron, qui déclare la naissance le lendemain. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins de la naissance sont : 
  • François PELOUARD, maçon
  • Auguste SERGENT, charron
Ils habitent tous deux à Nouan-le-Fuzelier (Loir-et-Cher). 

2. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ? 

Il se marie le 14 octobre 1880 à 9h à la mairie de Mayet (Sarthe) avec Victorine Ernestine dite Victoire Ernestine BOURSIER, couturière, fille naturelle de Modeste Anne Madeleine BOURSIER, également couturière. Le mariage est célébré par Jacques GASSE, adjoint au maire de la commune.

Signatures de l'acte de mariage
(source : Archives départementales de la Sarthe - 5Mi 201_25-26 - vue 399/453)
Les témoins du mariage sont : 
  • Narcisse GUILLEMET, tailleurs d'habits à Saint-Mars-d'Outillé (Sarthe), fils du beau-père de l'épouse
  • Charles Hippolyte GUILMET, tailleurs d'habits à Mayet (Sarthe), beau-père de l'épouse
  • Almire Louis François COSSOMEAU, marchand de nouveautés à Mayet (Sarthe), ami des époux
  • Julien SOUCHU, serrurier à Vaas (Sarthe) ami des époux
3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage s'est déroulé en présence de la mère de l'épouse. Les parents de l'époux habitent alors à Clisson (Loire-Atlantique) et ne sont pas présents. 

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ? 

(source : Archives municipales de Châteauneuf-sur-Cher)
Étienne GRELOT meurt le 9 septembre 1942 à 17h08 Châteauneuf-sur-Cher (Cher) âgé de 87 ans. Le décès est déclaré le lendemain par mon grand-père (le petit-fils d'Étienne GRELOT) : Pierre FRÉMEAU, comptable à Châteauneuf-sur-Cher (Cher). 

(source : photo personnelle)
Il est inhumé sous le prénom d'Henri qu'il a toujours porté, dans le même caveau que son petit-fils Georges FRÉMEAU, au cimetière de Châteauneuf-sur-Cher (Cher). 

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ? Fiche matricule ? Invalide ? Légion d'honneur ? 

(source : Archives départementales de la Sarthe - 1 R 893 - vue 287/347)
Étienne GRELOT fait son service militaire au Mans (Sarthe) en 1875. Il habite alors à La Flèche (Sarthe) avec ses parents, mesure 1 m. 63, a les cheveux châtain clair et les yeux bruns et possède une instruction primaire (niveau 3). Il est indiqué qu'il a du strabisme à l'oeil droit. 

De 1889 à 1889, il est classé dans l'affectation spéciale à la 9e section technique comme employé de la Compagnie de Fort-Boulet à Château-Renault (Indre-et-Loire). 

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur lui dans la presse ? 

Il n'y a pas d'informations dans la presse le concernant. 

7. Quels événements historiques a-t-il connus ? 

Étienne GRELOT naît sous le Second Empire. Il traversa la Guerre de 1870, la Première Guerre mondiale et une partie de la Deuxième guerre mondiale. Il ne participera néanmoins à aucun de ces conflits. Il meurt pendant l'Occupation, Châteauneuf-sur-Cher étant coupé en deux par la ligne de démarcation. 

8. Quelle était son instruction ? 

Signature d'Étienne GRELOT
Il a reçu une instruction primaire d'après son livret de matricule militaire. Il savait lire et écrire. 

9. Dans quel environnement géographique évoluait-il ? 

(source : Heredis 2018)
Il a beaucoup voyagé, ayant travaillé aux chemins de fer, principalement dans l'Ouest de la France autour des départements de la Sarthe et de l'Indre-et-Loire. Il a également vécu dans l'Essonne lorsqu'il était enfant, et en Loire-Atlantique. 

10. S'est-il beaucoup déplacé dans sa vie ? 

Il a beaucoup voyagé dans sa vie, son père et lui-même étant employés aux chemins de fer. Voici les différentes localités où on le retrouve : 
  • 1856 : Étréchy, Essonne
  • 1866 : Aubigné-Racan, Sarthe
  • 1875 : La Flèche, Sarthe
  • 1877 : Clisson, Loire-Atlantique
  • 1880 : Écommoy, Sarthe
  • 1884 : Neuillé-Pont-Pierre, Indre-et-Loire
  • 1886 : Couesmes, Indre-et-Loire
  • 1896 : Tours, Indre-et-Loire
  • 1905 : Mayet, Sarthe
  • 1911 : Versailles, Yvelines
  • 1942 : Châteauneuf-sur-Cher, Cher
11. Comment se déplaçait-il ? 

Il se déplace probablement en chemin de fer pour faire tous ces voyages. 

Locomotive PO n° 1487 (ex Grand-Central) après transformation.
(source : Neantvide, licence CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons)
12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-il ? 

Son premier métier en 1875 est "employé aux chemins de fer". Je ne sais pas quel poste il occupait alors. 

13. Quels étaient ses autres métiers recensés ? Comment en vivait-il ? 

Sa situation professionnelle semble avoir été assez instable, il a fait beaucoup de métiers différents, principalement autour du chemin de fer. Voici la liste de ces emplois : 
  • 1877 : journalier
  • 1880 : employé au chemin de fer d'Orléans
  • 1882 : employé à la gare d'Aubigné-Racan
  • 1889 : chef de station
  • 1889 : chef de gare
  • 1896 : plâtrier
  • 1905 : employé de fabrique
  • 1911 : plombier
  • 1919 : employé de commerce
14. Comment apparaît-il dans les recensements ? 

(source : Archives départementales de l'Essonne - 6M_0130 vue 14/43)
Dès l'âge de 11 mois, dans le premier recensement dans lequel il apparaît, il est nommé Henri, preuve qu'il n'a jamais été nommé Étienne dans sa famille. À l'âge adulte, il porte indifféremment les deux prénoms dans les recensements. Il habite souvent dans les gares des communes où il se trouve. 

15. Quel était le parler de sa région ? 

Il n'a pas véritablement vécu dans une seule région, bien qu'il ait passé la majorité de sa vie en Touraine, région qui est réputée parler le Français ayant le moins d'accent. 

16. Comment s'habillait-il ? 

Sur les photos que nous avons de lui, il porte toujours un costume trois-pièces (avec un gilet). 

17. Combien a-t-il eu d'enfants ? 

Il a eu cinq enfants : 
  • Berthe Louise Stéphanie, née le 7 avril 1882 à Aubigné-Racan (Sarthe), mon arrière-grand-mère
  • Marguerite Léa Joséphine, née le 3 janvier 1884 à Neuillé-Pont-Pierre (Indre-et-Loire)
  • Jeanne Victorine Henriette, née le 29 mai 1887 à Couesmes (Indre-et-Loire) et décédée à 2 ans
  • Reine Madeleine, née le 29 août 1890 à Couesmes (Indre-et-Loire)
  • Georges Henri Victor, né le 14 avril 1899 à Tours (Indre-et-Loire)
18. A-t-il assisté au mariage de ses enfants ? 

Il est présent aux mariages de tous ses enfants. 

Mariage Frémeau-Grelot
(source : Archives familiales)
Le 27 avril 1905, il est présent au mariage de sa fille Berthe Louise Stéphanie avec Pierre Marie Joseph FRÉMEAU (il est 3e en partant de la droite sur la photo) à Paris (17e arrondissement). 

Le 4 janvier 1912, il est présent au mariage de sa fille Marguerite Léa Joséphine avec Laurent Eugène ABRIL à Versailles (Yvelines). 

Le 26 mars 1913, il est présent au mariage de sa fille Reine Marguerite avec Albert Jules MARÉCHAL à Versailles (Yvelines). 

Le 23 septembre 1919, il est présent au mariage de son fils Georges Henri Victor avec Lucie Gabrielle LETISSIER à Versailles (Yvelines). 

19. Que signifie son nom de famille ? 

Voici la définition qu'on en trouve sur Filae : GRELOT est un nom de famille, forme altérée de grillot, surnom d'un homme gai, de bonne humeur.  Peut aussi représenter un dérivé de grêle, en ancien français mince, gracile sobriquet d'un homme maigre. 

20. Qui était son père ? 

Son père était Louis Noël GRÉLOT, voiturier, aubergiste, puis employé aux chemins de fer. 

21. Qui était sa mère ? 

Sa mère était Cécile Joséphine MÉTRAU, domestique. 

22. Quelle était sa fratrie ? 


Étienne est le troisième d'une fratrie de six enfants. 
  • Louis Joseph Théodore, chef de gare dans la Sarthe, l'Indre-et-Loire et la Creuse
  • Émile dit Émile Aimable, employé au chemin de fer, cafetier et camionneur à Tours (Indre-et-Loire)
  • Joséphine, épouse son cousin Eugène Isidore GRELOT qui travaille également aux chemins de fer avec lequel elle vivra en Haute-Vienne, dans le Cher et la Vienne
  • Gustave, employé aux chemins de fer vivant à Paris (18e arrondissement), reste célibataire
  • Joseph dit Joseph Adrien, bourrelier et sellier au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne)
23. Avait-il des relations avec les autres membres de sa famille ? 

Malgré le fait que la famille soit dispersée dans toute la France, ils semblent conserver des liens familiaux. Ainsi, il est témoin en 1877 du mariage de son frère Émile GRELOT avec Eugénie Florentine GENNETAY à Mayet (Sarthe), ainsi que de celui de son frère Joseph GRELOT avec Henriette Généreuse PRAX en 1889 à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire). Son cousin et beau-frère Eugène Isidore GRELOT est témoin au mariage de deux de ses filles (Berthe et Reine). 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ? 

(source : Heredis 2018)
Ses ancêtres proviennent du Loir-et-Cher et du Loiret. Du côté paternel, il sont voiturier, postillon, journaliers ou jardiniers. Du côté maternel, ce sont plutôt des artisans, menuisiers ou charrons. Ses deux parents et ses deux grand-pères savent écrire. Un seul de ses arrière-grand-parents, André DELAHAYES, sait écrire. 

25. Quelle était sa religion ? 


Il était catholique. 

26. Votre ancêtre chez le notaire. 

Il était d'origine modeste et n'a pas passé de contrat de mariage. Je ne possède pas d'actes notariés le concernant. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ? 

(source : Archives familiales)
Cette photo, que j'ai colorisée, est la plus nette représentant Étienne GRELOT. 

De gauche à droite : Berthe Louise Stéphanie GRELOT, Pierre Marie Joseph FRÉMEAU, Jeanne Marie NOVACK, Édith Jeanne Berthe FRÉMEAU, Étienne GRELOT
(source : Archives familiales)
28. Quels étaient ses repas ? 

Je ne sais pas ce qu'il mangeait, on raconte en famille qu'il avait peut-être été un peu porté sur la boisson. 

29. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cet ancêtre ? Est-elle vraie ? 

On raconte qu'il s'est momentanément séparé de sa femme et que, n'ayant plus d'argent, ils avaient placé leurs filles Berthe et Marguerite à l'orphelinat chez des religieuses. Ils les récupéreront quelques années après. Cette histoire est vraie et nous a été transmise par sa fille Berthe. 

Ma tante, alors âgée de 2 ans, a chanté "Ô Notre-Dame des Enfants" sur son lit de mort. 

30. Comment a-t-il participé à la vie de la communauté (membre du Conseil municipal, cahier de doléances, sage-femme ...) ? 

Il a beaucoup voyagé au cours de sa vie et n'a pas eu de responsabilités au sein de la communauté.