vendredi 30 avril 2021

Biographie : Guillaume REBEYROL

 Guillaume REBEYROL

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Isabeau dite Élisabeth REBEYROL

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Élie dit Édouard SUIVRE

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Yvonne Marguerite Marie SUIVRE

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Mon grand-père


1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrain et marraine ? 

(source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 478/4 - vue 2/29)

Guillaume REBEYROL est né le 15 vendémiaire an X (7 octobre 1801) à 10h à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne). Sa naissance est déclarée le jour même à l'adjoint au maire de la commune par Guillaume RIBEYROL, cultivateur au Marguillier à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne). Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins de sa naissance sont : 

  • Léonard PAPOUT, cultivateur à Vialotte à Saint-Paul-la-Roche
  • Léonard CHAPELLE, cultivateur à Saint-Paul-la-Roche

2. Est-ce que j'ai des informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ?

Il se marie le 2 août 1826 à 9h à Chalais (Dordogne) avec Marguerite MONTASTIER, fille d'Aubin MONTASTIER, propriétaire, et de défunte Marguerite DUBOIS. Il est âgé de 24 ans et sa future épouse de 21 ans. 

Signature de l'acte de mariage (source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 94/6 - vue 11/21)

Les témoins du mariage sont : 

  • Antoine DUBOIS, propriétaire à La Gilardie à Chalais (Dordogne), oncle de l'épouse
  • François GRAVIER, cabaretier à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne)
  • Antoine DUBOIS, propriétaire à La Gilardie à Chalais (Dordogne), oncle de l'épouse
  • Claude MAGNE dit Naudon, propriétaire à Marafret à Chalais (Dordogne)

3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage se déroule en présence des pères des deux époux, leurs mères étant décédées. 

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement ?

(source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 94/20 - vue 3/6)

 Il meurt le 3 novembre 1878 à Chalais (Dordogne) âgé de 77 ans. Son décès est déclaré au maire de la commune par :

  • Pierre REBEYROL, forgeron, fils du défunt
  • Jean MORAND, propriétaire

Tous deux sont domiciliés à Marafret à Chalais (Dordogne). Il a probablement été enterré dans cette même commune.

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ?

Je n'ai pas d'informations sur son passé militaire, mais je sais que son frère aîné Léonard était fusilier au 22e régiment (Légion de la Dordogne) sous la Restauration. 

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur lui dans la presse ? 

Je ne trouve pas d'informations dans la presse le concernant. 

7. Quels évènements historiques a-t-il connus ?

Il naît sous le Concordat, se marie sous le règne de Charles X et meurt sous la présidence de Patrice de MAC MAHON. Il connaît donc tous les régimes politiques qui se succèdent au XIXe siècle. 

8. Quelle était son instruction ? 

Il était illettré. 

9. Dans quel environnement géographique évoluait-il ?

(source : Père Igor, Le bourg de Saint-Paul-la-Roche, Dordogne, France, 2010, licence CC BY-SA 3.0)

 Il grandit à Saint-Paul-la-Roche, au lieu dit du Marguillier près du centre bourg. A l'époque, la commune compte environ 1400 habitants. A partir de 1835, il s'installe à Marafret à Chalais (Dordogne) près de la frontière entre les deux communes. 

10. S'est-il beaucoup déplacé dans sa vie ?

Mis à part ses deux communes de résidence, il se déplace à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) pour le mariage de sa fille Isabeau ou les actes concernant ses petits-enfants, ainsi qu'à Thiviers (Dordogne) pour le mariage de son fils Pierre. 

11. Comment se déplaçait-il ? 

Il se déplaçait probablement en voiture à cheval. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-il ?

Son premier métier connu et celui qu'il exerce majoritairement tout au long de sa vie est celui de forgeron. Il fabrique donc des outils en métal et des fers à cheval dans sa forge, frappant le métal brulant sur son enclume. 

13. Quels étaient ses autres métiers ? Comment en vivait-il ?

Il est également propriétaire, ce qui signifie qu'il possédait sa maison (et probablement sa forge), une fois cultivateur (peut-être cultivait-il quelques champs en parallèle de son activité principale) et maréchal. Vivant en milieu rural, il forgeait probablement des serpes, des haches, des faux, des fers à cheval. 

14. Comment apparaît-il dans les recensements ?

(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI7- vue 7/16)

En 1836, dans le premier recensement dans lequel il apparaît, il vit à Chalais (Dordogne) avec sa femme Marguerite MONTASTIER, son père Pierre et ses enfants Pierre, Isabeau et Pierre. 

(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI42 - vue 21/25)

En 1851, il est toujours forgeron et vit à Marafret à Chalais (Dordogne) avec sa femme Marguerite, leur fils Pierre et leur nièce Élisabeth MARQUAY (indiquée par erreur PARQUET sur l'acte). 

15. Quel était le parler de sa région ?

On y parlait le limousin, ou langue d'or, qui est un dialecte de l'occitan. 

16. Comment s'habillait-il ?

(source : Adalbert Auguste CUVELIER, Forgeron, 1852, Gallica/BnF)

Il portait le grand tablier de cuir des forgerons, comme sur cette photographie qui est contemporaine de la période à laquelle il a vécu. 

17. Combien a-t-il eu d'enfants ?

Il est le père de six enfants avec sa femme Marguerite MONTASTIER : 

  • Pierre, maréchal-ferrant et forgeron né le 5 mai 1827 à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne)
  • Catherine, née le 14 août 1829 à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne) et morte à 5 ans
  • Isabeau dite Élisabeth (mon ancêtre), marchande, née le 22 août 1832 à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne)
  • Pierre, propriétaire, forgeron et cultivateur, né le 31 juillet 1835 au Village de Marafret à Chalais (Dordogne)
  • Pierre, né le 11 avril 1839 à Marafret à Chalais (Dordogne) et mort à 16 mois
  • Aubin, né le 6 août 1843 à Chalais (Dordogne) et mort à 3 mois

18. A-t-il assisté au mariage de ses enfants ? 

Il n'assiste qu'aux mariages de deux de ses enfants. 

Le 7 février 1850 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), il assiste au mariage de sa fille Isabeau dite Élisabeth avec Jean SUIVRE, cordonnier.

Le 27 juillet 1852 à Thiviers (Dordogne), il assiste au mariage de son fils Pierre avec Anne POUQUET, fille d'un tailleur d'habits. 

19. Que signifie son nom de famille ?

"Issu du latin ripa qui signifie rive, ce nom désignerait une maison située sur une rive, puis par extension ses habitants." (Marie-Odile MERGNAC, Les noms de famille en Dordogne, Paris, Archives & Culture, 2005, p. 249). 

20. Qui était son père ?

Son père était Pierre RIBEYROL, serrurier, taillandier et cultivateur. 

21. Qui était sa mère ?

Sa mère était Anne MICHELEIN. 

22. Quelle était sa fratrie ?

Il est issu d'une fratrie de neuf enfants :

  • Anne, dont j'ignore la destinée
  • Jeanne dite Anne, cultivatrice à Saint-Jory-de-Chalais (Dordogne)
  • Léonard, fusilier du 22e régiment (légion de la Dordogne) mort à Nantes (Loire-Atlantique)
  • Anne, dont j'ignore la destinée
  • Marguerite, femme d'un taillandier à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Catherine, femme d'un instituteur à Saint-Paul-la-Roche (Dordogne)
  • Guillaume, mort à 3 ans
  • Élie, forgeron à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)

23. Avait-il des relations avec les autres membres de sa famille ? 

Il semble avoir des relations avec ses frères et soeurs et ses petits-enfants. Il est témoin du mariage de sa soeur Marguerite avec Jean MARQUAY (et hébergera sa nièce Élisabeth MARQUAY en 1851), est témoin de divers actes de ses petits-enfants SUIVRE, son frère Élie est témoin du mariage de sa fille Isabeau. 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ?


(source : Heredis 2021)

Un grand nombre de ses ancêtres sont travailleurs du métal (forgerons, maréchaux, taillandier). Tous ses ancêtres paternels sont originaires de la Dordogne. Ses ancêtres maternels (côté MICHELIN) sont originaires de Bourgogne. Il descend également de la famille CHAPELLE de JUMILHAC du côté maternel par Guillaume CHAPPELLE, greffier. Ses deux grands-pères, Bernard RIBEYROL et François MICHELIN, ainsi que trois de ses arrière-grands-pères, Siméon dit Simon LEYMARIE, Claude MICHLAIN et Guillaume CHAPPELLE, savaient écrire. 

25. Quelle était sa religion ? 

D'après les recensements, il était catholique. 

26. Votre ancêtre chez le notaire.

Je ne possède pas d'acte notarié le concernant. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ?

Je ne possède pas de photographie de cet ancêtre, mais uniquement de son petit-fils Élie dit Édouard SUIVRE. 

28. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cet ancêtre ? Est-elle vraie ?

Nous avions deux grands tableaux dans notre enfance qu'on disait provenir du château de Jumilhac. Nous descendons deux fois de la famille CHAPELLE et il est possible que ces tableaux soient arrivés dans la famille par sa grand-mère Marguerite CHAPELLE. 

29. Comment a-t-il participé à la vie de la communauté ?

Il était forgeron et contribuait au ferrage des chevaux et à la fabrication des outils agricoles pour les cultivateurs de la commune.



samedi 3 avril 2021

Biographie : Marie POULINAS

 Marie POULINAS
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Jean SUIVRE
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Élie dit Édouard SUIVRE
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Yvonne Marguerite Marie SUIVRE
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Mon grand-père

1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrain et marraine ?

(source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 216/10 - vue 5/27)

 
Marie POULINAS est née le 8 brumaire an IX (30 octobre 1800) à 5h à Jumilhac-le-Grand (Dordogne). Sa naissance est déclarée le jour même à Gabriel FAYE, maire de la commune, par Pierre POULINAT, cultivateur, son père. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les témoins de sa naissance sont :
  •  Aubin ROUX

  • Michel ROCHE, son beau-grand-père
Tous deux habitent à Vialette à Jumilhac-le-Grand (Dordogne).  
 
2. Est-ce que j'ai des informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ?

Elle se marie le 5 février 1822 à 10h à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) avec Léonard SUIVRE, cultivateur, fils d'Antoine SUIVRE et de Marguerite LACOSTE. Le mariage est célébré par Gabriel MONTET-LAURIÈRE, adjoint au maire de la commune. Elle est âgée de 29 ans et son futur mari de 21 ans. 
Signatures de l'acte de mariage (source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 216/16 - vue 3/19)

Les témoins du mariage sont :
  • François POULINAT, charpentier, frère de l'épouse
  • Jean JARRY, menuisier
  • Jean CHOUSSEAU, cultivateur
  • Bernard VIGNAUD, charpentier
Tous sont domiciliés à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)

3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage se déroule en présence de la mère de l'épouse. 

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ?

(source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 216/31 - vue 25/27)

Elle est morte le 11 décembre 1867 à 7h à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) âgée de 67 ans. Son décès est déclaré le lendemain au maire de la commune par :
  • Joseph VILLOTTE (appelé par erreur Antoine dans l'acte), scieur de long, gendre de la défunte
  • Jean CHIQUET, journalier
Tous deux sont domiciliés à Jumilhac-le-Grand (Dordogne). Elle a probablement été inhumée dans cette commune. 
 
5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ?
 
Les femmes ne participaient pas à l'armée. 
 
6. Est-ce que je peux trouver des informations sur elle dans la presse ?

Je ne trouve pas d'informations dans la presse la concernant. 

7. Quels évènements historiques a-t-elle connus ?

Elle naît sous le Consulat, se marie sous le règne de Louis XVIII et meurt sous le règne de Napoléon III. 

8. Quelle était son instruction ?

Elle était illettrée. 

9. Dans quel environnement géographique évoluait-elle ?

La maison des Croix Bancaux en 1952 (source : Archives familiales)

 
Lors de sa naissance, ses parents habitent au hameau de Vialette au Nord Est de Jumilhac-le-Grand (Dordogne). Elle vit ensuite aux Croix Bancaux, dans le bourg, dans une maison que son mari construit vers 1828/1829. 

10. S'est-elle beaucoup déplacée dans sa vie ?

A ma connaissance, elle n'a jamais quitté Jumilhac-le-Grand.

11. Comment se déplaçait-elle ? 

Elle se déplaçait probablement à pieds. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-elle ?

Son premier métier, lors de son mariage, est cultivatrice. Elle devait travailler dans les fermes autour de Jumilhac-le-Grand. 

13. Quels étaient ses autres métiers ? Comment en vivait-elle ?

Elle est ensuite successivement désignée comme mercière, marchande de galons, marchande de menue mercerie et propriétaire. Elle devait vendre des galons (bandes de tissu que l'on cousait au bord des vêtements) et du matériel de mercerie avec son mari. 

14. Comment apparaît-elle dans les recensements ?

(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI18 - vue 13/58)

Dans le dernier recensement dans lequel elle apparaît avec son mari, en 1841, il exerce la profession de mercier et ils vivent avec leurs trois enfants Jean (dénommé par erreur Bertrand), Marie et Marguerite.
 
(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI67 - vue 12/67)

 En 1856, elle vit chez son gendre Antoine PALAS, mouleur, avec sa fille Marguerite et sa petite fille Marie PALLAS. 

(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI80 - vue 10/54)

En 1861, elle retourne à la maison des Croix Bancaux qu'avait construite son mari avec son fils Jean (mon ancêtre), sa belle-fille Isabeau dite Élisabeth REBEYROL, et ses petits-enfants Élie (mon ancêtre), Marie, André et Marguerite. Elle vivra dans cette maison jusqu'à sa mort en 1867. 

15. Quel était le parler de sa région ?

On y parlait le limousin, ou langue d'or, qui est un dialecte de l'occitan. 

16. Comment s'habillait-elle ?

Les femmes périgourdines portaient une coiffe blanche et un col de dentelle et une longue jupe noire ou bleue foncée. 

17. Combien a-t-elle eu d'enfants ?

Elle est la mère de 6 enfants avec son mari Léonard SUIVRE :
  • Jean (mon ancêtre), marchand et maître cordonnier, né le 23 mars 1825 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Justin, né le 14 mai 1829 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) et mort à 20 jours
  • Aubin, jumeau du précédent, mort à 26 jours
  • Marie, couturière, née le 7 août 1830 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Marguerite, domestique à gages, née le 18 novembre 1834 aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Guillaume, né le 10 octobre 1838 aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), mort à 2 ans
18. A-t-elle assisté au mariage de ses enfants ?
 
Elle assiste au mariage de ses trois enfants survivants. 
 
Le 7 février 1850 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), elle assiste au mariage de son fils Jean (mon ancêtre) avec Isabeau dite Élisabeth REBEYROL, fille d'un forgeron de Chalais (Dordogne). 
 
Le 5 avril 1853 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), elle assiste au mariage de sa fille Marie avec Antoine PALAS, ouvrier de fourneau. 

Le 16 octobre 1853 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), elle assiste au mariage de sa fille Marguerite avec Joseph VILLOTTE, charpentier.  

19. Que signifie son nom de famille ?

Je ne trouve pas l'étymologie de son nom de famille qui est assez rare, mais qui me fait penser au mot "poulain", bien que j'ignore s'il provient de ce mot. 

20. Qui était son père ?
 
Son père était Pierre POULINAT, cultivateur. 
 
21. Qui était sa mère ?
 
 Sa mère était Antoinette dite Toinette COURTY. 

22. Quelle était sa fratrie ?

Elle est issue d'une famille de six enfants issus des deux mariage de sa mère, dont elle est la cadette :
  • Marie ROCHE, cultivatrice au Village des Fouilloux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Marie ROCHE, morte à 9 mois
  •  Pierre POULINAT, mort à 5 jours
  • Michel POULINAT, vivant à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • François POULINAT, charpentier à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) et à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne)
23. Avait-elle des relations avec les autres membres de sa famille ?

Elle semble avoir des liens avec les membres de sa famille. Son frère François est témoin de son mariage, le beau-père de sa mère (en premières noces), Michel ROCHE, est témoin de sa naissance. Guillaume DUMOND, son beau-frère, est témoin des mariages de ses frères. Enfin, elle vit avec ses gendres et ses enfants à la fin de sa vie. 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ?

(source : Heredis 2021)

Tous ses ancêtres sont illettrés et travaillent la terre (laboureurs, journaliers, cultivateurs). Ils proviennent tous de la Haute-Vienne : Ladignac-le-Long pour sa famille paternelle et Saint-Yrieix-la-Perche pour sa famille maternelle. 

25. Quelle était sa religion ? 

Elle était probablement catholique. 

26. Votre ancêtre chez le notaire.

Je ne dispose pas d'acte notarié la concernant. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ?

Je ne dispose pas de photos de cette ancêtre. 

28. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cette ancêtre ? Est-elle vraie ?

Je n'ai pas d'histoire la concernant, si ce n'est que mon grand-père racontait que certains membres de la famille seraient partis aux États-Unis. Je perds totalement trace de son frère Michel POULINAT et de sa mère Antoinette COURTY. Serait-ce parce qu'ils sont partis à l'étranger ? Pourtant, ils ne sont pas sur les registres des émigrés sur Filae. 

29. Comment a-t-elle participé à la vie de la communauté ?

Elle était marchande de mercerie et de galons et les habitants de la commune venaient donc s'approvisionner dans sa boutique.

mercredi 31 mars 2021

Biographie : Léonard SUIVRE

Léonard SUIVRE

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Jean SUIVRE

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Elie dit Edouard SUIVRE

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Yvonne Marguerite Marie SUIVRE

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Mon grand-père

1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ?

 

(source : Archives départementales de la Dordogne - Collection communale - vue 7/407)

Léonard SUIVRE est né le 25 janvier 1793 à 15h à Thenon (Dordogne). Sa naissance est déclarée le jour-même par son père Antoine SUIRE, sellier. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins de sa naissance sont : 

  • Léonard PEYTAVY, marchand, 
  • Julienne FUMY, coiffeuse à la mode

Tous deux sont domiciliés à Thenon (Dordogne).

2. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ?

Il se marie le 5 février 1822 à 10h à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) avec Marie POULINAS, cultivatrice, fille de Pierre POULINAT et d'Antoinette COURTY. Le mariage est célébré par Gabriel MONTET-LAURIÈRE, adjoint au maire de la commune.  Il est âgé de 21 ans et sa future épouse de 29 ans. 

Signature de l'acte de mariage (source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 239 9 - vue 24/28)
 

Les témoins du mariage sont : 

  • François POULINAT, charpentier
  • Jean JARRY, menuisier
  • Jean CHOUSSEAU, cultivateur
  • Bernard VIGNAUD, charpentier

Tous sont domiciliés à Jumilhac-le-Grand (Dordogne).


3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage se déroule en présence de la mère de l'épouse.

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ?

 


(source : Archives départementales de la Dordogne - 5 E 216/225 - vue 2/29)

Il meurt le 16 janvier 1845 à 16h aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) âgé de 51 ans. Son décès est déclaré le lendemain par :

  • Léonard FARGEOT, cordonnier

  • Pierre MICHAUD, mercier

 Tous les deux habitent au bourg de Jumilhac-le-Grand (Dordogne).   

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ? Fiche matricule ? Invalide ? Légion d'honneur ?

Les matricules militaires de sa période ne sont pas numérisées.

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur lui dans la presse ? 

Je ne trouve pas d'informations dans la presse le concernant.  

7. Quels évènements historiques a-t-il connus ? 

Il naît en 1793, durant la Ière République, se marie sous le règne de Louis XVIII et meurt sous le règne de Louis-Philippe Ier. 

8. Quelle était son instruction ? 

Il était illettré. 

9. Dans quel environnement géographique évoluait-il ?

(source : Père Igor, Le bourg de Thenon, Dordogne, France, 2012)

 
Il naît à Thenon, un bourg qui compte 1348 habitants l'année de sa naissance. 

La maison des Croix Bancaux en 1952
(source : Archives familiales)
 

Il s'installe ensuite aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) dans une maison qu'il construit vers 1828-1829. 

10. S'est-il beaucoup déplacé dans sa vie ?

(source : Heredis 2021)

 Il se déplace de Thenon (Dordogne) au numéro 1 sur la carte à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) au numéro 9+ sur la carte. Il a peut-être vécu dans d'autres communes entre les deux, mais je ne lui connais que ce seul déplacement dans sa vie. 

11. Comment se déplaçait-il ?

Il se déplaçait probablement à pieds ou en charrette. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-il ?

Son premier métier, au moment de son mariage, est celui de cultivateur. Il devait probablement travailler dans une ferme sur la commune de Jumilhac-le-Grand.

13. Quels étaient ses autres métiers ? Comment en vivait-il ?

Il est ensuite, à partir de 1829, marchand épicier, puis marchand mercier, c'est à dire qu'il vend de l'alimentation, puis du matériel de couture, tissus, étoffes, rubans, galons, fil, etc. 

14. Comment apparaît-il dans les recensements ? 

(source : Archives départementales de la Dordogne - FRAD024_6MI9 - vue 10/62)

En 1836, dans le premier recensement où il apparaît, il est mercier, vit aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand avec sa femme, ses trois enfants Jean, Marguerite et Marie et un locataire, Pierre VACHER, horloger. 

15. Quel était le parler de sa région ?

On y parlait le limousin ou langue d'or, qui est un dialecte de l'occitan. 

16. Comment s'habillait-il ?

S'il vendait du tissu, il devait se faire fabriquer des costumes par un tailleur d'habits de la commune.

17. Combien a-t-il eu d'enfants ?

Il est le père de 6 enfants avec son épouse Marie POULINAS :
  • Jean (mon ancêtre), marchand et maître cordonnier, né le 23 mars 1825 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Justin, né le 14 mai 1829 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne) et mort à 20 jours
  • Aubin, jumeau du précédent, mort à 26 jours
  • Marie, couturière, née le 7 août 1830 à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Marguerite, domestique à gages, née le 18 novembre 1834 aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne)
  • Guillaume, né le 10 octobre 1838 aux Croix Bancaux à Jumilhac-le-Grand (Dordogne), mort à 2 ans
18. A-t-il assisté au mariage de ses enfants ?
 
Il est mort avant le mariage de ses enfants.  
 
19. Que signifie son nom de famille ?

Son nom de famille, SUIVRE, a muté au moment où la famille est arrivée en Dordogne. Ils s'appelaient auparavant SUIRE, qui vient de "suor, sueur" qui signifie cordonnier. La famille a en effet toujours travaillé le cuir.

20. Qui était son père ? 

Son père était Antoine SUIRE, maître sellier. 

21. Qui était sa mère ?

Sa mère était Marguerite LACOSTE, couturière. 

22. Quelle était sa fratrie ?

Il est le cadet d'une fratrie de trois enfants :

  • Jean dit Jean Baptiste, menuisier et fournier à Lisle (Dordogne)
  • Pierre, mort à 13 mois

23. Avait-il des relations avec les autres membres de sa famille ?

Il ne semble pas être en lien avec son seul frère survivant qui vivait à Lisle (Dordogne). 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ?

(source : Heredis 2021)

Je ne peux pas remonter jusqu'à la quatrième génération le concernant. Ses grands parents Jacques SUIRE et Marguerite ROCHE se sont mariés à Juillac (Corrèze) mais semblent avoir voyagé, ce qui rend difficile leur généalogie. Tous ses ancêtres sont illettrés et cordonniers ou selliers, les femmes sont couturière ou fileuse, mis à part son arrière-grand-père LAROCHE qui serait boulanger. 

25. Quelle était sa religion ? 

Il était probablement catholique. 

26. Votre ancêtre chez le notaire.

Je ne dispose pas d'acte notarié le concernant. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ? 

Je n'ai pas de photographies de cet ancêtre. 

28. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cet ancêtre ? Est-elle vraie ? 

(source : Archives familiales)

Léonard SUIVRE a construit la maison des Croix Bancaux qui est restée dans la famille pendant 130 ans, ayant été vendue en 1959 par ses descendantes. La date de la construction correspond avec la naissance de ses fils jumeaux et de son établissement comme marchand épicier à Jumilhac-le-Grand.

29. Comment a-t-il participé à la vie de la communauté (membre du conseil municipal, cahier de doléances, sage-femme ...) ? 

Il était l'un des commerçants du bourg et, en tant que mercier, vendait du tissu et du matériel de mercerie aux habitants de la commune.

mercredi 3 mars 2021

Biographie : Marguerite GIRAUD

 Marguerite GIRAUD

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Marie GIRY

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Louise BESSE

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Baptiste DESVEAUX

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Mon grand-père


1. Est-ce que j'ai toutes les informations sur sa naissance ? Son baptême ? Qui étaient ses parrains/marraines ?


(source : Archives départementales de la Haute-Vienne - 3 E 111/05 - vue 9/10)

Marguerite GIRAUD est née le 7 frimaire an II (27 novembre 1793) au Village de Forgeas à Saint-Bazile (Haute-Vienne). Sa naissance est déclarée le lendemain à Georges LEONNARD, le procureur de la commune, par son père, Jean GIRAUD, cultivateur. Je ne sais pas qui sont ses parrain et marraine, mais les deux témoins de sa naissance sont : 

  • Jean FAURE
  • Jean VOISIN
Tous les deux sont également cultivateurs à Saint-Bazile (Haute-Vienne). 

2. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son mariage ? Qui était présent ? Liens de parenté ?

Elle se marie le 26 décembre 1823 à Rochechouart (Haute-Vienne) avec François GIRY, cultivateur, fils de Jean GIRY, cultivateur, et de Jeanne DIJOU. Elle est âgée de 30 ans et son futur mari de 28 ans. 

Les témoins du mariage sont : 
  • Jean GIRY, cultivateur au Village de Forgeas à Saint-Mathieu (Haute-Vienne), frère de l'époux
  • Pierre SOULAT, cultivateur au Poulier à Saint-Bazile (Haute-Vienne), ami des époux
  • Jean FREDON, cultivateur au Village de La Besse à Saint-Mathieu (Haute-Vienne), ami des époux
  • Jean Baptiste BEAUSOLEIL, taillandier à Rochechouart (Haute-Vienne), ami des époux
3. Comment s'est déroulé le mariage ? 

Le mariage se déroule en présence des pères des deux époux.

4. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son décès ? Qui était présent ? Où a eu lieu l'enterrement / l'inhumation ?


(source : Archives départementales de la Haute-Vienne - 3 E 136/5 - vues 19-20/67)

Elle meurt le 8 février 1830 à 11h au Village de Forgeas à Saint-Bazile (Haute-Vienne) âgée de 36 ans. Son décès est déclaré le lendemain par :
  • Jean GIRY
  • Jean GIRY
Tous deux cultivateurs au Village de Forgeas à Saint-Bazile (Haute-Vienne) et tous deux beaux-frères de la défunte. 

Elle a probablement été inhumée dans la même commune. 

5. Est-ce que j'ai toutes les informations sur son passé militaire ? Fiche matricule ? Invalide ? Légion d'honneur ?

Les femmes ne participaient pas à l'armée. 

6. Est-ce que je peux trouver des informations sur elle dans la presse ? 

Je ne trouve pas d'informations dans la presse la concernant. 

7. Quels évènements historiques a-t-elle connus ?

Elle naît au tout début de la Première république, se marie sous le règne de Louis XVIII, roi de France et de Navarre, et meurt sous le règne de Charles X, roi de France et de Navarre. 

8. Quelle était son instruction ? 

Elle était illettrée. 

9. Dans quel environnement géographique évoluait-elle ? 

(source : Archives départementales de la Haute-Vienne - 3 P 146)

Elle naît et meurt au Village de Forgeas à Saint-Bazile (Haute-Vienne), commune qui compte à l'époque environ 500 habitants. 

10. S'est-elle beaucoup déplacée dans sa vie ? 

Elle vit au moment de son mariage en 1823, et probablement depuis le second mariage de son père en 1812 au Village du Breuil de Vayres à Rochechouart (Haute-Vienne). 

(source : Archives départementales de la Haute-Vienne - 3 P 136)

C'est, à ma connaissance, le seul autre lieu où elle ait vécu. 

11. Comment se déplaçait-elle ? 

Elle se déplaçait probablement à pieds ou en charrette à boeufs. 

12. Quel était son premier métier ? Comment en vivait-elle ? 

Elle n'a pas exercé de profession. 

13. Quels étaient ses autres métiers ? Comment en vivait-elle ? 

Idem. 

14. Comment apparaît-elle dans les recensements ? 

Elle est morte avant les premiers recensements restants en Haute-Vienne, donc je ne la trouve pas dans ces documents. 

15. Quel était le parler de sa région ? 

On y parlait le limousin ou langue d'or, qui est un dialecte de l'occitan. 

16. Comment s'habillait-elle ? 

Elle portait probablement la coiffe du Limousin appelée le barbichet avec ses deux larges ailes ou barbes sur l'arrière de la coiffe. 

17. Combien a-t-elle eu d'enfants ? 

Elle est la mère de deux enfants avec son mari François GIRY : 
  • Jean, né le 5 novembre 1824 au Village de Forgeas à Saint-Bazile (Haute-Vienne) et mort à 28 jours
  • Marie (mon ancêtre), cultivatrice et propriétaire, née le 22 février 1826 à Forgeas à Saint-Bazile (Haute-Vienne)
18. A-t-elle assisté au mariage de ses enfants ? 

Elle est morte quand ses enfants avaient respectivement 6 et 4 ans et n'a donc pas assisté à leur mariage. 

19. Que signifie son nom de famille ? 

D'après Geneanet, c'est un nom de personne d'origine germanique, Gerwald (ger = lance + wald = gouverner). Elle est d'ailleurs alternativement nommée GIRAUD et GERALD. 

20. Qui était son père ? 

Son père était Jean GIRAUD, cultivateur. 

21. Qui était sa mère ? 

Sa mère était Catherine CHABAUDIE, cultivatrice. 

22. Quelle était sa fratrie ? 

Elle est la troisième d'une fratrie de cinq enfants : 
  • Marie, décédée à 3 ans
  • Léonard, dont j'ignore la destinée
  • Marie, dont les petits-enfants ont été tués par les Nazis en 1944 à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne)
  • Jean, décédé à 8 ans
23. Avait-elle des relations avec les autres membres de sa famille ?

Elle semble avoir des relations avec son père et avec la famille de son mari, la plupart de ses frères et soeurs étant mort en bas âge et sa soeur Marie étant partie vivre à Saint-Victurnien (Haute-Vienne). 

24. Pouvez-vous retracer sa généalogie sur quatre générations ?

(source : Heredis 2021)

Je n'ai pas encore reconstitué toute sa généalogie car c'est une famille que j'ai découverte récemment, les archives de la Haute-Vienne étant récemment mises en ligne. Ses ancêtres retrouvés sont tous illettrés et originaires de la Haute-Vienne (sa famille paternelle de Saint-Bazile et sa famille maternelle de Vayres). Tous sont cultivateurs à l'exception de son arrière-grand-père Jacques CHABAUDIE qui était tailleur d'habits.

25. Quelle était sa religion ? 

Elle était probablement catholique. 

26. Votre ancêtre chez le notaire. 

Je ne dispose pas d'acte notarié la concernant. 

27. Avez-vous des photos de votre ancêtre ? Pouvez-vous faire un trombinoscope ? 

Je n'ai pas de photographies de cette ancêtre. 

28. Y a-t-il une histoire qui se transmet sur cette ancêtre ? Est-elle vraie ? 

Je n'ai pas d'histoire concernant cette ancêtre. 

29. Comment a-t-elle participé à la vie de la communauté (membre du conseil municipal, cahier de doléances, sage-femme ...) ? 

Je n'ai pas d'informations à ce sujet.